Parodie Tokio Hotel

Trop marrant ac la vois de François Pérusse!!!

# Posté le dimanche 25 octobre 2009 17:55

Tokio Hotel For LIVEEE!!!!

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# Posté le dimanche 25 octobre 2009 17:50

Nymphésis, Sex Toy (1/3)

Nymphésis, Sex Toy (1/3)
o O o

« On inverse ?» demanda Drago à Harry d'une voix teintée de plaisir, exacerbé par les caresses buccales que leur charmante partenaire, une Poufsouffle de sixième année, effectuait avec dextérité sur la virilité du Serpentard.

Le Gryffondor acquiesça d'un bref hochement de tête entre deux halètements et donna quelques derniers coups de reins des plus énergiques pour s'insérer profondément dans le délicieux sanctuaire de la jeune fille, avant de céder la place encore chaude à son complice.

Cela faisait maintenant trois mois que les deux garçons logeaient ensemble dans un appartement des plus spacieux, ayant respectivement été nommés Préfet en chef en début d'année scolaire. Malgré une cohabitation des plus difficiles dans les premiers temps, ils avaient fini par trouver un terrain d'entente sur lequel ils se rejoignaient parfaitement de par leur manière de le pratiquer : le sexe. Tout avait commencé le jour où Malefoy avait surpris son homologue en train de “partager” une jolie demoiselle avec Weasley sur le canapé de leur Salle Commune, allant même jusqu'à proposer au blondinet de participer. D'abord sidéré de découvrir la face cachée du modèle de sainteté de l'école, le Vert et Argent avait fini par accepter la généreuse offre de son colocataire, après consentement de l'adolescente, bien entendu.

Telle était la vraie personnalité du grand Harry Potter : l'apparence d'un élève des plus chastes et réservés la journée, pour ensuite ôter la nuit l'angélique masque qu'il se plaisait à porter, afin de tromper son entourage sur la réalité de sa conduite des plus débauchées. Son meilleur ami était d'ailleurs le seul au courant de son inclination prononcée pour la luxure, puisque c'était ensemble et dès l'âge de quatorze ans qu'ils avaient débuté leurs premières folies nocturnes en se laissant initier par plusieurs expertes de trois ans leurs aînées. Etant une figure publique et adulée, il ne lui était pas permis de révéler au monde sorcier les jeux pervers qu'il avait usage de faire dans quelques lieux privés, sous peine d'en perdre définitivement sa crédibilité. Hermione elle-même ignorait tout de ses penchants salaces, pour être encore persuadée de la virginité de notre jeune premier.

Aimant goûter avec excès aux plaisirs de la chair, les ennemis de toujours avaient trouvé là l'excellent moyen d'enterrer pour l'année la baguette de guerre, en se faisant profiter mutuellement des jolies coquines qu'ils ramenaient pour leurs soirées libertines. Le marché était fort simple : chaque semaine et à tour de rôle, ils devaient dénicher une ravissante dévergondée qui accepterait le week-end de se laisser posséder en même temps par les deux jeunes gens. Et quel ne fut pas leur étonnement de constater le peu de difficultés rencontrées pour y arriver. En effet, bon nombre d'étudiantes fantasmaient secrètement sur les rivaux les plus séduisants de l'école et aimaient à s'imaginer dénudée entre les deux garçons, l'ange et le démon, lorsqu'elles se livraient à une certaine caresse en solitaire afin de combler leur petite frustration.

Cependant, il y en avait une avec laquelle notre vicieux petit Serpentard aurait adoré pouvoir fricoter, étant donné le côté inaccessible et l'air de “Je-ne-touche-pas-à-ça-moi” qu'elle se donnait : la très intelligente Hermione Granger. Elle pouvait s'enorgueillir d'avoir de jolies rondeurs malheureusement presque entièrement dissimulées sous son uniforme et Drago ne pouvait s'empêcher d'être émoustillé en la voyant rouler des hanches dans les couloirs de Poudlard. Il se plaisait à penser que sa prétendue vertu voilait en réalité une profonde lascivité et sa conviction s'était renforcée lorsqu'un jour il l'avait croisée dans le parc, studieusement plongée dans un livre au titre des plus évocateurs : “Mémoires érotiques et impudiques” de la très célèbre auteur Wendy Perversekisassume. Immédiatement, notre vil ami s'en était allé quérir Harry pour le supplier de l'amener à une de leurs lubriques soirées, mais ce dernier avait répondu qu'elle refuserait certainement -et à son grand désespoir également- sur le champ. Elle n'était pas de celles qui s'abandonnaient volontiers dans les bras de plusieurs partenaires et préférait de loin les jeux dans le noir faits à deux, voire carrément en solitaire si nul mâle digne de ce nom n'était là pour combler ses désirs luxurieux. Qui plus est, elle entretenait une sincère inimitié envers notre blondinet et n'accepterait de ce fait sûrement pas de partager avec lui une quelconque intimité. Dépité, le concerné avait alors compris qu'il devait renoncer à cette idée et refouler l'envie qu'il avait de faire joujou avec elle.

Mais revenons à nos moutons et à l'intéressante scène qui se déroulait devant la cheminée, à même le tapis de la Salle Commune de nos très honorables Préfets en chef. Potter avait donc changé de place avec son associé de dépravation et c'était avec joie que ce dernier s'était agenouillé derrière le splendide fessier de la petite demoiselle à quatre pattes pour enfin passer à l'action. Il commença par insinuer deux doigts dans l'exiguïté de celle-ci afin d'en apprécier l'humidité, pour ensuite saisir son impatiente virilité d'une main et se mêler à ce territoire qui lui apporterait bientôt félicité. Après avoir soupiré de contentement, il se pencha au-dessus d'elle en vue de se rapprocher de son corps et prit appui sur ses bras placés de chaque côté de la belle, avant de débuter quelques agréables coups de reins.

Merlin ! Cette position est définitivement ma préférée ! estima-t-il, tandis que son compère était déjà à genoux devant le visage de la jeune fille, glissant entre ses fines lèvres l'intense turgescence de sa masculinité.

L'héroïne de cette pièce réservée à un public averti, entreprit de suçoter avec sensualité la friandise d'un nouveau genre qui frétillait de bonheur au contact de sa langue exercée, améliorant sa caresse d'un régulier va-et-vient réalisé d'une main experte sur cette virilité offerte. Elle sentit également le souffle chaud du Serpentard devenir plus saccadé sur sa nuque alors qu'il se mouvait en elle avec talent, approfondissant chacune de ses immixtions sans pour autant se révéler brutal. Une minute plus tard, le Gryffondor maintint la tête de l'adolescente bien droite afin d'effectuer à son tour et avec plus de facilité, quelques légers mouvements du bassin contre la bouche de son amante temporaire. Il ne lui en fallut pas davantage pour atteindre l'orgasme et manifester son plaisir en gémissant doucement, appréciant la délicate attention dont elle faisait preuve en avalant avec circonspection le fruit de sa libération. Puis, une fois son intimité consciencieusement nettoyée par les habiles coups de langue de sa jolie partenaire, Harry se releva pour s'en aller s'asseoir sur le canapé et admirer la fin de ce spectacle des plus délectables.

Pendant que la demoiselle réfugiait son visage dans le creux d'un de ses bras tout en glissant une main jusqu'à sa petite Perle des Plaisirs pour l'effleurer en douceur, Malefoy se redressa et s'empara tendrement du gracieux bassin féminin. Mais alors qu'il s'apprêtait à continuer ses voluptueuses allées et venues, son regard enflammé par la jouissance imminente se posa par inadvertance sur le corridor en face de lui qui menait à l'entrée, pour instantanément se figer lorsqu'il croisa deux iris couleur caramel qu'il reconnut sans hésitation.

Depuis combien de temps Hermione Granger était là à les observer et surtout, comment avait-elle bien pu entrer ?

Il se rappela aussitôt que son colocataire lui avait un jour confié le mot de passe et à en juger par les rougeurs visibles sur ses petites joues, de même que l'étincelle exaltée qui animait actuellement ses prunelles, elle devait déjà les espionner depuis un certain temps. Loin de se décontenancer pour si peu, notre blondinet saisit l'opportunité pour tester la jeune femme et connaître ainsi ses limites de voyeurisme. Il esquissa donc un sourire malicieux et laissa son regard couler de l'insoupçonnée curieuse jusqu'au dos de la Poufsouffle, pour ensuite replonger ses yeux emplis de convoitise dans les siens tout en se passant une langue désireuse sur les lèvres, afin de lui signifier clairement son envie de la prendre elle -ce que la concernée comprit incontestablement-. Puis il empoigna fermement les hanches de sa partenaire et débuta quelques vigoureux coups de reins, s'immisçant fortement et au plus profond de cette accueillante contrée érotique, sans cesser de fixer discrètement la Rouge et Or ne serait-ce qu'une seconde.

Hoquetant premièrement de surprise sous le rythme diablement plus prononcé du jeune homme, la jouvencelle à terre s'habitua rapidement à cette nouvelle cadence qui eut par ailleurs le don de la faire gémir succinctement à chaque fougueuse et merveilleuse pénétration. De son côté, Drago alterna ses va-et-vient en les accélérant parfois puissamment ou bien en les ralentissant pour les intensifier violemment, de manière à s'enfoncer en elle le plus loin possible et faire ainsi claquer sensuellement la peau de son bas-ventre contre les fesses charnues de sa belle d'une nuit. Il percevait d'ailleurs que cette dernière était proche de l'extase, étant donné les répétées contractions de son intérieur et décida de terminer en beauté.

Il amplifia donc encore la mesure sous les prunelles médusées de la Gryffondor bouche bée, qui se sentait étrangement fiévreuse à la vue du Serpentard complètement nu dans cette position, les yeux rivés sur elle et brûlants de désir, haletant presque avec frénésie et le visage légèrement rougi par l'effort. Néanmoins, Hermione n'arriva pas à détourner les iris quand la demoiselle exprima son ravissement en ondulant brusquement du bassin, manquant de faire lâcher prise à Malefoy qui dut reporter son attention sur elle et l'agripper vivement. Lorsqu'elle le vit ensuite fermer les paupières et l'entendit pousser un excitant gémissement orgastique, elle ressentit séance tenante une exquise montée de chaleur dans le creux de ses reins et ne put s'empêcher d'imaginer être à la place de la Poufsouffle.

Par Merlin, ce qu'il pouvait être beau et sexuellement irrésistible en train de jouir !

Une fois la violente vague du plaisir passée, le garçon s'allongea délicatement sur le dos de sa partenaire couchée sur le ventre en l'enlaçant et déposa quelques affectueux baisers sur ses fines épaules dénudées, afin de la remercier de l'exquise félicité prodiguée. Il se redressa ensuite légèrement en s'appuyant sur son avant-bras et après avoir lancé un regard furtif devant lui, il fut ravi de constater que la jolie brune n'avait toujours pas déserté les lieux et se tenait encore discrètement dans l'entrée. Il se résolut donc à continuer de la provoquer et afficha un sourire triomphant en introduisant deux doigts dans le savoureux petit temple de sa compagne, en vue de les enduire de cyprine mélangée à sa semence. Puis il les glissa avec sensibilité dans la bouche de cette dernière, avant d'entamer un langoureux mouvement d'aller et retour entre ses lèvres. Par ce geste des plus lascifs et suggestifs, il lui fit goûter le délice fusionnel de leur liquide corporel et ne se gêna aucunement pour jeter au passage quelques ½illades d'une avidité mutine en direction de la Rouge et Or.

Le message qu'il avait souhaité lui faire passer tout du long était on ne peut plus pénétrant : “J'ai envie de te sauter et voilà comment... ”

Depuis le début, la jeune fille avait assisté à la scène en éprouvant un certain sentiment de culpabilité et de honte, mais son esprit n'avait cependant pas réussi -ni eu le temps- de convaincre ses jambes de rebrousser chemin, trop occupé à se régaler de l'alléchant spectacle offert gratuitement par son bel ennemi et cent fois plus stimulant que le meilleur des aphrodisiaques ! L'abondante humidité dont elle pouvait d'ailleurs aisément percevoir la présence au seuil de son intimité témoignait nettement du plaisir dissolu qu'elle avait ressenti en les épiant ainsi. Mais la représentation était encore loin d'être finie, puisqu'elle vit Harry apparaitre dans son champ de vision et demander à son collègue d'avoir l'amabilité de s'écarter. La performance de son ami l'avait furieusement remis en appétit et ce fut d'un geste empreint d'une grande douceur qu'il retourna la petite demoiselle sur le dos, pour ensuite embrasser tendrement son cou et se faufiler avec impatience entre ses cuisses. N'étant nullement rebuté par le fait de se mélanger à la semence déjà déposée par son prédécesseur, il prit appui sur ses bras tendus de chaque côté de la mignonne et s'engagea en elle sans plus attendre. Il exécuta enfin ses coups de reins d'une manière enthousiaste et dynamique, qui se répercutèrent dans le corps de son amante avec ferveur et lui arrachèrent quelques mélodieux murmures, bien vite étouffés par les lèvres de ses compagnons.

Et dire qu'elle pensait que Harry était gay, ne l'ayant jamais vu sortir avec une fille ! Forcée d'admettre qu'elle s'était bien trompée... Et heureusement dans un sens car cela aurait été une dure perte pour la gent féminine étant donné sa manifeste... qualité ! Elle avait d'ailleurs une vue plongeante sur sa masculinité qui s'attachait à faire de gracieuses allées et venues dans le sanctuaire de l'adolescente, en émettant un son spécifique et des plus érotiques dû aux oscillations effectuées au sein des fluides organiques dont elle luisait désormais. Mais lorsqu'elle vit la main de Malefoy se diriger vers le pétale de la Rose des Charmes de la jeune fille pour le caresser, ce fut la goutte de concupiscence qui faillit faire déborder sa petite culotte en coton et l'incita à décamper au plus vite, si elle ne voulait pas voir ses dernières résistances s'effriter pour les rejoindre tous trois dans l'instant. Les rares aventures qu'elle avait eues ces derniers mois s'étaient toutes soldées par un échec, puisque les mâles qui avaient partagé sa couche ne faisaient que bêtement gesticuler au-dessus d'elle, sans être capable de prolonger l'acte plus de deux minutes, ni même de le recommencer. Ce fut donc véritablement frustrée par une trop longue abstinence orgasmique et par la vue de ces ébats des plus extatiques, qu'elle sortit précipitamment pour s'en aller aussitôt prendre une douche bien glacée...



A suivre...
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# Posté le dimanche 04 octobre 2009 17:48

Nymphésis, Sex Toy (2/3)

Nymphésis, Sex Toy (2/3)
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Hermione revenait de la salle de bain après avoir tenté de calmer l'appétence de ses sens avec une douche bien froide. Avant de se glisser dans la chaleur de ses draps, elle avait revêtu son éternel pyjama en coton blanc version jeune femme célibataire depuis trop longtemps, sur lequel étaient imprimés de fiers petits lapins roses gambadant parmi les fleurs. Comme tous les samedis soir, elle allait bien entendu s'adonner à sa très attendue caresse hebdomadaire en solitaire, mais elle décida de parachever la masturbation de son esprit - déjà fortement stimulé par les visions qu'elle avait eues - en continuant la lecture d'un livre récemment acquis, intitulé “Nymphésis, Sex Toy”. L'action de ce dernier se déroulait au c½ur d'un monde gouverné par les femmes, où les hommes étaient réduits à l'état de simples reproducteurs et jouets sexuels pour ces dames. Notre jolie Gryffondor s'identifiait d'ailleurs totalement à l'héroïne de ce roman : Nymphe, jeune Impératrice de dix-sept ans. Nymphésis était le nom attribué au favori de celle-ci, place très convoitée par les mâles puisque ce statut privilégié leur permettait de bénéficier de nombreux avantages. Son dernier préféré s'étant fait trop paresseux à son goût, Nymphe avait décidé d'en changer et était allée à Jouetclub's Marché afin de s'en procurer un tout neuf. Hésitante entre deux jouvenceaux d'une époustouflante beauté, respectivement prénommés Dan et Tom, elle avait fini par tous deux les acheter et s'était empressée de retourner au palais en vue de les tester un par un. Car nul ne pouvait prétendre au titre de favori avant d'avoir fait ses preuves auprès de la souveraine.

Cette ½uvre très inspirée, avait été écrite par une certaine Bibi Tchane - encore un nom à coucher dans la cabane hurlante me direz-vous, piètre auteur plus connue pour ses scènes cochonceteuses que pour ses intrigues débordantes d'originalité. Mais cela importait peu à notre mignonne Rouge et Or, qui adorait littéralement ses écrits pour tous les détails fournis quant aux ébats charnels entre les divers protagonistes. Elle était d'ailleurs rendue à un passage des plus émoustillants, qui décrivait ledit Tom en train de faire passionnément et sauvagement l'amour à sa belle dans toutes les positions inimaginables, démontrant ainsi ses excellentes qualités d'amant. Qui plus est, ce dernier ayant étrangement les caractéristiques physiques d'un certain Malefoy, elle commençait sérieusement à se représenter l'action en imaginant ce cher Serpentard la posséder de la même façon que le jeune premier du livre précité.

Malefoy...Sex Toy..., songea-t-elle.

Tiens, ça rime !

Elle quitta des yeux un instant sa bible sexuelle pour se remémorer la torride scène qu'elle avait pu voir un peu plus tôt. Bon sang, d'après les gémissements de la Poufsouffle, se faire monter par le Vert et Argent devait être une sacrée partie de plaisir ! D'autant qu'elle n'avait jamais testé une autre position que celle du matelas-vivant, plus communément appelée “missionnaire”, tandis que celle à quatre pattes lui semblait beaucoup plus intéressante ! Elle repensa alors à son amie Ginny qui, tout comme elle, avait paru des plus frustrées ces derniers temps, pour soudainement afficher en début de semaine une mine rêveuse et satisfaite. A ce changement, elle avait prétexté avoir simplement passé une excellente soirée à jouer aux Dominos en toute innocence avec Harry et Drago, qui-passait-par-là-comme-par-hasard-et-aurait-eu-une-subite-fascination-pour-ce-jeu-Moldus, selon elle.

Ouais, c'est ça...Je suis sûre que tu as dû sacrément t'amuser à les enchaîner les Dominos ! se dit-elle, légèrement vexée.

A quoi servait une amie si elle n'était pas fichue de vous indiquer les bons plans ?! Elle aurait pu au moins lui avouer que leur ami commun savait se rendre profondément utile auprès de la gent féminine aux vues de ses naturelles dispositions ! Et surtout : que l'autre serpent à sonnettes savait apparemment très bien manier son corps de reptile - de la tête à la queue - pour se mouvoir avec autant d'aisance et faire ainsi prendre son pied à une petite chanceuse, comme elle-même n'avait jamais encore joui ! Certes, elle n'avait cessé de clamer à ses amis qu'elle le détestait afin de les rejoindre dans leurs opinions de parfaits Gryffondors, mais c'était pour mieux dissimuler ce qui la rongeait en réalité intérieurement. Car la demoiselle était contaminée par une étrange maladie qui se révélait extrêmement contagieuse dès l'âge de la puberté atteint : l'irrésistible inclination pour les sexy mauvais garçons, Malefoy étant l'incarnation même de cet archétype d'après elle. Il était évidemment hors de question de révéler ce penchant à ses acolytes, qui y auraient vu là folie pure et traîtrise hormonale. Cependant, la récente découverte de la complicité sexuelle qu'entretenait Harry avec son ennemi, conjuguée à sa certitude que Ginny s'était envoyé dernièrement le beau Serpy, lui faisait à présent songer à réviser sérieusement sa position. Pourquoi resterait-elle dans l'ignorance du plaisir, quand ledit Bad Boy semblait tout à fait prêt à lui donner ce qu'elle souhaitait ?

Quelle conne ! J'aurais dû essayer de me le faire bien avant !

Un bruit mat vint tout à coup la sortir de ses libidineuses pensées. Elle tourna donc la tête vers la provenance de ce son et son c½ur bondit dans sa poitrine en découvrant l'objet de ses refoulées envies à sa fenêtre, chevauchant crânement son balai dans les airs et arborant un sourire malicieux.

« Malefoy ? » murmura-t-elle, les yeux écarquillés de surprise en reposant son livre sur le lit.

Curieuse de connaître la raison de sa venue, Hermione ne se fit pas prier pour aller ouvrir la fenêtre et vit le Serpentard s'engouffrer immédiatement dans la pièce sans même attendre d'y être invité.

« Fais comme chez toi ! lança-t-elle sarcastiquement pour marquer son impolitesse, en notant la douce fragrance qu'il avait laissée en passant devant elle.

– Merci, c'est bien ce que je compte faire ! répondit-il sur un ton identique, en posant son balai sur le bureau.

– Pardon ?! »

Elle n'eut pas le temps d'ajouter quoi que ce soit qu'il avait déjà sorti sa baguette de la poche arrière de son pantalon noir et jeté un sort d'insonorisation, pour ensuite sceller porte et fenêtre d'une autre formule magique. Puis il plongea ses iris pétillants de concupiscence dans ceux étonnés de la jeune fille et dit avec facétie :

« Potter m'a confié que tes camarades de chambre n'étaient jamais là le samedi soir... Alors j'ai pensé que tu avais peut-être besoin de compagnie ? »

Déconcertée, elle hésita quelques secondes avant de répliquer :

« Ta Poufsouffle t'a laissé en plan pour que tu viennes me voir, ou quoi ? Tu es encore en manque ?!

– Elle est toujours là-bas si tu veux tout savoir, rétorqua-t-il avec espièglerie en s'avançant vers elle. D'ailleurs, je devrais être en train d'attaquer le second round, mais... »

Arrivé à seulement un mètre de l'adolescente, il ferma soudainement les paupières et se mit à renifler comme s'il humait avec délice une senteur qui semblait enchanter ses papilles olfactives.

« Cette odeur..., reprit-il avant de la fixer de nouveau avec intensité en souriant de plus bel. Dis-moi Granger, qu'est-ce qui t'a mis dans un tel état d'excitation pour que je puisse sentir ta cyprine d'ici ?

– Quoi ?! s'exclama-t-elle, les joues rougissantes.

– Elle est légèrement masquée par le parfum du savon que tu as utilisé pour te laver, mais s'il y a une chose que je sais pertinemment reconnaître chez une femme, c'est bien cette odeur qui trahit l'effervescence de son corps. »

Drago continua de s'approcher de la demoiselle et s'arrêta à quelques centimètres de son visage, appréciant la confusion qui s'était nichée au sein de ses prunelles. Puis il lui caressa doucement la joue du revers de la main et lui chuchota suavement à l'oreille :

« Les notes fruitées de ton essence sexuelle me rappelle cet aphrodisiaque qu'est la vanille, ce qui la rend particulièrement stimulante... J'ai sincèrement hâte de la goûter. »

Il n'en fallut pas davantage à la jouvencelle pour éprouver instantanément une fugace sensation de chaleur dans le bas-ventre, aussi extatique que l'était le fait de s'imaginer la langue du jeune homme effleurer avec langueur les nymphes de son intimité. Aucun de ses abrutis d'anciens petits amis n'avait daigné la gratifier de cette douceur qui semblait pourtant être une des meilleures ! Pourquoi irait-elle donc se faire violence en refusant une telle proposition de sa part ?!

« Heureusement que je n'ai pas encore perdu l'usage et l'adresse de ma langue comme tu sembles avoir perdu la tienne en ce moment, Granger. »

La seconde suivante, la concernée hoqueta brusquement de surprise en sentant le Serpentard empoigner fermement ses fesses pour la soulever et l'inciter à entourer sa taille masculine de ses fines jambes. Instinctivement, elle passa ses bras autour de son cou et se laissa porter ainsi jusqu'au mur sans mot dire.

« De quelle manière veux-tu que je te fasse l'amour, ma belle ? demanda-t-il d'un ton diablement sensuel. As-tu envie que je te prenne de la sorte, plaquée contre ce mur ? Souhaites-tu expérimenter toutes les positions que tes Trolls d'ex amants ne t'ont jamais fait découvrir ? »

A ces mots, une deuxième vague exaltée réchauffa sur le champ le creux de ses reins, achevant de semer le trouble et l'avide besoin de rapports charnels au plus profond de son être. Elle réussit néanmoins à articuler :

« Comment...

– Certaines filles m'ont fait quelques confidences sur l'oreiller après avoir partagé la couche des idiots avec lesquels tu as toi-même couché, la coupa-t-il en la regardant d'un air mutin. Fais-moi plaisir et rends-toi service la prochaine fois que tes hormones te travailleront : viens me voir au lieu de t'envoyer des dégénérés congénitaux ! Tu ne peux pas savoir à quel point je serai enchanté de te combler ! »

Pour ajuster le geste à la parole, le blondinet commença à l'embrasser lascivement dans le cou, avant de débuter quelques légers coups de reins pour simuler l'acte sexuel tout en la maintenant habilement pressée contre lui. La réaction de l'adolescente ne se fit pas attendre, puisqu'elle enfonça ses doigts dans le pull bleu du garçon et enserra un peu plus ses cuisses autour de son corps, pour laisser ensuite un soupir de béatitude s'échapper de ses lèvres rebondies.

« Alors dis-moi..., lui susurra-t-il. Qu'est-ce qui a pu susciter ton humidité avant que je ne n'arrive ? As-tu repensé à ce que tu avais vu ce soir ? T'es-tu imaginé à la place de cette fille ? demanda-t-il d'une voix empreinte de désir en lui suçant le lobe de l'oreille. As-tu fantasmé sur l'idée de te faire caresser par Potter et moi en même temps ? Aimerais-tu que nous te fassions l'amour l'un après l'autre ? »

La jeune fille restait muette à l'énoncé de ces paroles érotiques, mais son souffle se fit plus saccadé et ses joues s'enflammèrent littéralement. Voyant cela, Drago décida d'intensifier son exaltation manifeste, en déposant quelques doux baisers sur son visage tout en poursuivant malicieusement :

« T'es-tu représenté nos corps perlant de la sueur du plaisir blottis contre le tien dans une étreinte enfiévrée ? Souhaites-tu sentir nos sexes s'enfoncer au plus profond de ton ventre avec passion pour te mener à l'orgasme ? »

Puis il marqua une courte pause avant de plonger ses yeux dans les siens et conclure dans un murmure sexuellement envoûtant :

« As-tu maintenant envie que je te fasse jouir en te faisant l'amour ? »

Pour seule réponse, elle acquiesça de la tête entre deux halètements discrets et apprécia le délice de percevoir enfin sa langue masculine se glisser entre ses lèvres pour s'entremêler à la sienne.

Merlin que le changement de programme pour la soirée semblait réellement bien s'annoncer !

Impatient de passer à l'action, le Serpentard se dirigea vers le lit sans quitter la bouche de sa conquête et l'y déposa délicatement. Puis il remit sa baguette dans sa poche et s'allongea pleinement sur elle tout en approfondissant le baiser, alors qu'elle glissait ses paumes sous son pull afin de toucher sa peau nue. Au bout d'une minute, il se redressa sur ses avant-bras et lui lança un regard brûlant de convoitise, avant d'ôter brusquement et sans préavis son bas de pyjama de même que sa petite lingerie. Surprise et un peu gênée, la Gryffondor replia les jambes sur sa féminité ainsi dévoilée, tandis que le garçon esquissait un sourire de satisfaction et se délectait de la vue d'ensemble en se tenant debout devant elle. Ne voulant pas perdre de temps, il jeta les vêtements à terre et se débarrassa de son propre haut pour l'envoyer les rejoindre, permettant à la demoiselle de priser à loisir son torse presque imberbe et finement athlétique. Arborant un air coquin et prédateur, il s'agenouilla ensuite sur la couche aux pieds de sa mignonne et faufila une main entre ses cuisses pour effleurer le coeur de cet Eden voluptueux qui le conduirait bientôt à la jouissance. Doucement, il insinua un doigt dans les profondeurs de cette érotique contrée et déposa une tendre caresse sur son mollet afin de la détendre, lorsqu'il la perçut se contracter de l'intérieur. Chose réussie, il entreprit quelques va-et-vient au sein de son humide exiguïté et la vit fermer les paupières de plaisir quand il immisça un deuxième doigt en elle, tout en conservant un mouvement oscillatoire.

Merlin ! Elle dégage une de ces chaleurs ! pensa-t-il, se languissant d'avance de mettre une toute autre partie de son anatomie à cet endroit.

Plus il prolongeait ce début de préliminaires, plus le nectaire de cette belle plante sécrétait ce liquide bien particulier qui avait le don de l'exciter démesurément lors de ses autres rapports sexuels. Il adorait toucher, humer, déguster la cyprine de toutes ses amantes qui se révélait être si différente et propre à chacune. Qui plus est, l'exquise odeur de celle de son actuelle partenaire était à elle seule la promesse d'un délicieux cunnilingus. Il retira son affectueuse main de l'accueillante intimité et fixa avec espièglerie la demoiselle qui avait rouvert les yeux. Il contempla ensuite avec envie la substance féminine répandue sur ses doigts, avant de les mettre dans sa bouche et de les faire lentement glisser entre ses lèvres masculines.

« Je savais que tu avais bon goût. » ronronna-t-il en souriant.

Franchement, que voudriez-vous répondre à cela ?

Les joues empourprées d'un léger embarras, Hermione ne sut que dire après le geste terriblement sensuel du garçon et ne se contenta que de le regarder avec fascination. N'étant absolument pas habituée à ce genre de choses, elle devait bien reconnaître que l'audace et l'érotisme aguicheur dont il faisait preuve la décontenançait un peu. Néanmoins, cela avait l'avantage d'accroître sa concupiscence et d'exacerber cet étrange besoin de se faire “remplir”, de combler cette soudaine sensation de vide apparue en son intérieur. Elle le vit ensuite placer son visage à l'entrée de son corps et sentit sa langue effleurer précautionneusement les portes de son privé fruitier, avant d'en franchir le seuil pour en apprécier les premières allées. Nul doute que le jeune homme devait être un jardinier hors pair étant donné sa dextérité à cultiver le plaisir au sein de son petit rosier.

Après avoir langoureusement effleurer son petit Point d'Amour, Drago entreprit de s'insinuer le plus loin possible dans cette fleur en se régalant de son miel abondant, donnant véritablement l'impression à l'enchantée que ce dernier devait être des plus succulents. De manière instinctive, elle souleva donc son bassin et le colla contre la bouche de son amant, afin que sa langue bienfaitrice puisse visiter les plus reculées parois de son étroitesse. Et lorsqu'elle perçut ses lèvres emprisonner les nymphes de sa féminité en effectuant silencieusement une délicate succion pour récupérer un peu plus de son nectar, elle sursauta faiblement de surprise mêlée au délice que lui procura cette nouvelle sensation. C'était à la fois plaisant et diablement enivrant que d'avoir le sentiment d'être à ce point savoureuse.

Une fois rassasié du mets de la jeune fille - le meilleur qu'il n'ait jamais eu à estimer jusqu'à maintenant, il remonta à sa hauteur et se blottit doucement contre elle. Puis il prit appui sur son avant-bras et plongea ses envieuses prunelles dans celles troublées de la jouvencelle, avant de redessiner les contours de ses fines lèvres d'une main empreinte de légèreté. Sans détourner ses yeux des siens, il laissa deux doigts malicieux pénétrer sa petite bouche et débuta un voluptueux va-et-vient en affichant un sourire coquin, quand il la vit se plier à son jeu et sucer ces deux corps étrangers d'une si prometteuse habileté. Il ne lui restait plus qu'à espérer qu'elle accepterait d'en faire de même avec sa virilité parfaitement éveillée, qui manifestait d'ailleurs durement sa curiosité de rencontrer ces deux chaleurs humides que ses doigts avaient déjà eu la chance de visiter. L'instant suivant, il retira ces derniers pour les glisser sous le haut de pyjama - peu affriolant - de sa jolie conquête et engloba d'une paume gourmande un de ses seins. Rond et ferme, il s'engoua immédiatement de cet appétissant trésor, merveilleux symbole de l'érotisme féminin, qui contrastait assez drôlement avec les petits lapins enfantins imprimés sur la tenue qu'elle portait nuitamment. Il commença alors à flatter sans retenue cette courbe qu'il comptait bien suçoter jusqu'à l'ivresse ultérieurement, et se pencha pour embrasser avec passion la Gryffondor. Il lui faisait déjà l'amour à travers ce long baiser, cherchant continuellement à s'immiscer au plus profond d'elle-même, leur langue se câlinant généreusement l'une et l'autre tandis que leurs soupirs d'aise se rendaient un écho mutuel.

« Tu as le goût de ma cyprine... » murmura-t-elle d'une voix émue par l'excitation.

Le Serpentard répondit à sa constatation par un franc sourire, rehaussé d'un regard empreint d'un étincelant et amoureux désir. Puis sans mot dire, il alla assouvir l'appétence grandissante de ses iris en admirant premièrement la poitrine de la séduisante, pour combler deuxièmement sa bouche masculine en tétant avec finesse et chacune à leur tour, les minces extrémités de ces deux pommes d'amour. Il se félicita ensuite de la réussite de ces attouchements, puisque la ravissante brune témoigna de son contentement en passant une main caressante sur son dos mis à nu et dans sa blonde chevelure. Enfin, il lui fit comprendre d'un regard animé par l'avidité qu'il souhaitait lui aussi bénéficier de ses lascives faveurs.

Hermione saisit parfaitement le sous-entendu de son ½illade et l'incita à se coucher sur le lit afin de s'occuper de lui. Lentement, elle défit son pantalon pour l'abaisser avec son caleçon et observa quelques secondes la turgescence de ce qui devait sans l'ombre d'un soupçon être la fierté personnelle du garçon. D'ordinaire et même si elle se plaisait pourtant à la satisfaire, la Rouge et Or ne trouvait pas que la virilité d'un homme puisse posséder les attributs de la beauté, mais forcée d'admettre que celle-ci était on ne peut plus charmante. D'une taille respectable aux lignes délectables, elle avait en plus l'avantage de ne pas être affublée d'une épineuse et affreuse broussaille à la base, dont la senteur était parfois des moins appréciables. Ainsi, cette discrète pilosité d'un blond impérial ne gâchait pas le paysage et l'observation des moins sages que la jeune fille enhardie était en train d'oser. Elle était presque en admiration devant les deux petites rondeurs bien enveloppées par une peau à la visible fermeté, qui ornaient merveilleusement la queue du serpent quand d'autres les avaient déjà aussi pendantes que les boucles d'oreilles de sa grand-mère. Certains les avaient d'ailleurs si relâchées au même âge, qu'ils auraient pu rivaliser avec les emballages privés, flasques et détendus, des papys aussi vieux que Dumby.

Enthousiasmée par la grâce de l'assemblage, elle s'empara du membre majestueux et s'humecta les lèvres avant de les poser sur l'arrondi de ce dernier. Doucement, elle insinua l'objet de sa convoitise dans le creux chaleureux de sa bouche et se plut à le lécher comme la meilleure des gourmandises. Pendant plusieurs minutes, elle s'appliqua à faire de soignées allées et venues sur l'organe tendu, en accordant harmonieusement les oscillations de sa tête et de sa main, sans omettre de gratifier les deux petits et ronds joyaux de quelques caresses. Puis, encouragée par le souffle plus saccadé de son partenaire, conjugué à la tendre manière dont il lui effleura la nuque, elle alterna ses mouvements en suçotant doucement la pointe de sa masculinité, pour ensuite passer une langue audacieuse et humide sur toute sa longueur. Mais alors qu'elle le percevait se durcir davantage, Drago lui fit soudainement signe de stopper ses élans. Surprise, elle se redressa et l'interrogea du regard.

« Je vais...éjaculer... » dit-il avec peine, la voix enrouée par le plaisir et les joues finement rosies.

Il la vit à cet instant esquisser un timide sourire de satisfaction, heureuse que ses petites attentions buccales lui aient fait à ce point de l'effet. La réaction de la Gryffondor ainsi que la sienne, le motiva plus encore à passer à l'acte. Ses reins étaient en feu et il se savait incapable de lutter contre le besoin immodéré de la posséder sur le champ. Avec adresse et célérité, le blondinet enleva donc les dernières barrières vestimentaires qui faisaient obstacle à leur complète nudité et se pressa allègrement contre le corps chaud de sa compagne. Il lui écarta les cuisses avec sensibilité pour s'y engager et partagea avec elle un baiser enfiévré, tandis que d'une main il guidait sa virilité jusqu'à la voluptueuse lisière de son exiguïté. Se sachant bien placé, il se disposa ensuite un peu mieux en prenant appui sur ses bras et plongea ses prunelles enflammées dans celles de la demoiselle avant de s'immiscer enfin dans la chaleur de son intimité.

Malefoy entreprit de la pénétrer d'un premier coup de reins délicat et ne put réprimer un soupir de bien-être, lorsqu'il perçut les parois de sa petitesse féminine s'éclorent à son passage et sa tiède cyprine l'entourer. Quand d'un second mouvement de hanches il s'enfonça entièrement dans ce paradis charnel, il ferma les yeux et lâcha un bref gémissement sous l'extase de cette union. Il se blottit alors dans les bras de la jeune fille, appréciant le velouté de sa poitrine sur la peau de son torse et réfugia son visage dans le creux de son cou. Puis, il renouvela ses va-et-vient d'une infinie douceur et de façon régulière, tout en prenant soin de s'insinuer en profondeur. Dès lors, il la sentit mettre ses paumes sur son fessier pour intensifier son action et ce fut avec plaisir qu'il exauça sa requête silencieuse, excité comme jamais par la respiration de son amante qui se faisait plus prononcée à chacune de ses immixtions.

Cependant, il réalisa que la Rouge et Or en souhaitait davantage, quand elle entoura sa taille de ses jambes et releva tant qu'elle le put son propre bassin afin de parfaire leur fusion. Elle le voulait plus présent, désirait que sa masculinité vienne rencontrer les régions les plus éloignées de son intérieur et que ses poussées se fassent plus vigoureuses, encore et encore. La discontinuité de son souffle et les intimes resserrements qu'elle effectuait presque inconsciemment autour de l'organe du garçon, témoignaient amplement et à eux seuls de son actuel ressenti. Mais la moiteur de leur corps, la chaleur du sanctuaire de l'adolescente dont les cloisons ne cessaient de se rétrécir, ajoutés au bruit érotique émis par les fougueuses oscillations qu'il accomplissait en se mêlant sans se lasser à son humidité, menaçaient réellement de le faire venir en peu de temps. Et s'il y avait une chose à laquelle il aspirait plus que tout, c'était bien de la combler dans tous les sens du terme avant d'atteindre lui-même l'orgasme.

Question de fierté malefoynienne.

Eprouvant la jouissance imminente, Drago s'arrêta à regret, quelque peu essoufflé, et caressa amoureusement les joues roses de sa conquête avant de l'embrasser passionnément. Là, il se rappela que lorsqu'elle l'avait surpris un peu plus tôt dans ses appartements en coquine compagnie, ses iris avaient trahi un grand intérêt pour la position dite de « La Levrette », qu'il s'était plu à exécuter avec la petite Poufsouffle. Il adorait également cette posture pour la vue plongeante et non négligeable qu'elle offrait, de même que la possibilité de s'introduire au sein d'une jeune femme dans l'intégralité la plus délicieuse. Convaincu par cette idée, il l'amena à se retourner sur le ventre et s'agenouilla entre ses cuisses, pour ensuite saisir avec précaution son joli bassin et le remonter à hauteur du sien. De par cet accord muet qu'elle exprimait en se laissant ainsi faire entre ses mains, il se réjouit un peu plus d'avoir su discerner ses envies et décida de la contenter avec toute son ardeur.

Empoignant tout d'abord avec fermeté les hanches de la Gryffondor, le Vert et Argent se glissa d'un vif coup de reins au plus profond de son temple luxurieux, arrachant de ce fait à sa belle un extatique gémissement. Il perçut juste après son Eden orgastique s'étrécir immédiatement, tel un tacite compliment en réponse à son initiative et une décelable invitation à poursuivre son exquise lancée. Loin de se faire languir, il entama ses mouvements lascifs avec dynamisme, les yeux rivés sur l'essence de leur symbiose sexuelle tandis que leur peau claquait l'une contre l'autre dans un son des plus sensuels. Sentant soudainement la félicité se diffuser en partance de son bas-ventre pour l'envahir pleinement, le jeune homme accentua plus encore la cadence et effleura avec une grande délicatesse la petite Perle des Plaisirs de la charmante brune, déjà constellée par l'abondance de son fluide corporel féminin.

De son côté, Hermione enfouit la tête dans le creux de ses bras alors qu'il continuait ce rythme de plus en plus effréné au fur et à mesure qu'il la devinait aux portes de l'Extase. Elle n'était jamais arrivée aussi proche du Royaume Voluptueux lors de ses précédents ébats et se délectait de ses merveilleuses impulsions qu'il orchestrait en elle avec virtuosité, pendant que leurs soupirs de délice s'accordaient mutuellement dans une enivrante mélodie. Il poussait, entrait, sortait, revenait en elle à chaque fois de plus en plus fort, de plus en plus vite, sachant toutefois doser dans l'excellence ses assauts afin de ne pas être trop irrespectueux ou véhément. Et après quelques minutes de cette danse érotique, elle perçut une brusque chaleur émerger de ses reins pour irradier l'ensemble de son être, la faisant brutalement gémir malgré elle et serrer dans ses petits poings le drap sur lequel elle reposait.

Quand il distingua les premiers signes du ravissement de la Rouge et Or, qu'ils soient auditifs ou sensitifs - étant donné sa flagrante et subite contraction interne, Malefoy amplifia instinctivement ses pénétrations et dut solidement se concentrer pour ne pas céder à l'irrésistible tentation de la rejoindre séance tenante. Etrangement avec celle-ci, il n'avait pas envie d'en finir dans cette position animale, mais agréablement niché contre sa poitrine, dans la ferveur et l'humanité d'une étreinte. L'écouter jouir porta à son paroxysme l'effervescence qui régnait en maîtresse incontestée dans son ventre et ce fut avec beaucoup de difficulté qu'il réussit à se contrôler, jusqu'à décélérer ses oscillations pour l'escorter charnellement dans sa lente descente orgasmique.

Une fois la nébuleuse émotionnelle dissipée en elle, il embrassa ses épaules dénudées et l'incita doucement à se recoucher sur le dos. Il savait par expérience que certaines femmes après l'extase ressentaient encore du plaisir, si le partenaire réalisait avec dextérité quelques derniers vigoureux coups de reins, comme pour atteindre les plus impénétrables contrées de leur exiguïté et stimuler au passage un hypothétique point G.

Point sur lequel Drago aurait vivement aimé s'entretenir avec son trouveur - ou inventeur, un certain Moldu nommé Ernest Von Gräfenberg - rien que ça, dont il aurait apprécié recevoir quelques éclaircissements et peut-être même, remettre en cause sa théorie - ou création. Car finalement et pour se citer lui-même : « Le clito reste une valeur sûre face à ce truc qui au toucher ressemble à un petit haricot... pas forcément magique à tous les coups ! ». Mais il ne fallait pas douter des dires d'un tel génie Moldu, qui devait sans conteste être doté d'un sublime doigté et aurait dû manifestement donner un bon million de cours particuliers, afin de léguer ses précieuses connaissances et agir ainsi pour le bien de l'humanité !

En attendant, notre Serpentard se débrouillait avec les moyens du bord et ce fut tremblant d'une impatiente excitation, qu'il étreignit tendrement sa mignonne et se glissa de nouveau en elle. Avec énergie, il entama quelques puissants mouvements au sein de son humidité et fut aux anges d'entendre son amante pousser quelques succincts gémissements à chaque fois que son bassin s'unissait totalement au sien. Elle faisait bien partie de ces dames qui éprouvaient une exquise sensation après la félicité déjà obtenue, quand on venait caresser avec ardeur leur étroitesse en profondeur. Il prolongea donc plus avant ses immixtions en haletant presque avec allégresse, le regard gourmand et fixé sur le visage radieux de sa déesse. Puis, il perçut cette particulière pression au bas-ventre et sentit la jouissance monter en lui violemment, ne pouvant s'empêcher en cet instant de fermer les yeux et de gémir de façon retentissante, tandis qu'il délivrait en elle le fruit de son exceptionnel orgasme.

Eperdu et pantelant par cette expérience sexuelle, il revint enfin à la réalité et déposa sur ses lèvres quelques baisers passionnés, pour ensuite s'allonger auprès de cette nymphe en l'enlaçant amoureusement et sombrer avec elle dans les bras de Morphée.




A suivre...

# Posté le dimanche 04 octobre 2009 17:53

Fanfic sur Tokio Hotel...( oui, c'est une twincests...les pas contents...DEHORS!!!!!)

Fanfic sur Tokio Hotel...( oui, c'est une twincests...les pas contents...DEHORS!!!!!)
Lorsque j'ai joué avec mon frere OS


Je suis seul.
Oui, encore un ado en perdition patati patata...
Nan j'ai pas de problème, ou si, peut être un.
Je suis grave amoureux.
Si c'est pas un problème ?
Ben je peux vous affirmer le contraire... Parce que je suis amoureux de moi-même...


...

- Bill !

Oui, encore moi, Bill Kaulitz, je sais que vous me voyez partout, et je sais aussi que vous fantasmez sur moi... Allez avouez-le je suis irrésistible tout simplement...
C'est pas bien de se mentir a soi-même !
Comment ? Si je suis bien placé pour dire ça ? Je sais, pas besoin de m'enfoncer un couteau dans la plaie, si vous croyez que j'aime me mentir a moi-même ...
Sur ce, je vous laisse, mon amour m'appel...

- Quoi. *ton sec*

Ben quoi... Vous n'avez jamais refoulé un sentiment au point d'en exprimer le contraire ?

- Rien, je voulais juste te voir !

Qu'il est naïf, c'est mignon, si il croit que je me retiens facilement...
Oui oui, Tom est naïf, on dirait pas je sais je sais, pourtant il l'est, c'est pas moi qui l'ai fabriqué hein !
Et oui, je me retiens, je me retiens de lui sauter au cou pour lui dévorer la bouche tout simplement, cette putain de bouche qui ressemble presque a la mienne, en plus charnue, a cause de ce foutue piercing qui me fais trembler d'excitation.
Moi, pervers et débauché ?
Ben, comme tout le monde non ?
Et oui, je sais, c'est PAS BIEN d'aimer son frère jumeau, mais vous etes gentil, j'ai pas choisis de passer mes nuits a me caresser tout seul juste parce qu'aucune de toutes ces charmantes demoiselles qui me courent après ne me satisfait >>.

Je me retourne a nouveau vers le miroir, dans ma loge, oui on va bientôt passer a la TELE, haha ça c'est un bon trip...
Mais le pire c'est que je suis sur que je me suis fais cramer par deux trois folles qui kiffent tout ce qui n'est pas normal >>.
A vrai dire, si il y a bien un truc qui m'excite, c'est de voir son putain de visage angélique transpirer sous la chaleur des projecteurs...
Quoi beurk, c'est mon frère, même sa morve ne me dérangerait pas plus que ça... Bon d'accord un peu quand même, je suis assez coquet sur les bords et se genre de choses... c'est a éviter...

- Ca va ?

Non ça va pas, je t'aime, je suis dingue de toi, je veux faire ma vie avec toi, je veux qu'on se maris, qu'on ai des enfants, oui pleins de petits Tom-tom junior et Billou qui courent partout dans notre futur villa a Hawaï, ou on sera coupé du monde et ou on pourra faire l'amour nus sur notre plage privée qui nous servira de jardin...
Mais ça évidemment ce sera pas possible, étant donné que nous sommes deux hommes, frères, jumeaux, et qu'on sera suivit par la presse toute notre vie...
Donc adieu le projet d'enfants, de mariage, et de plage privée...

Rah c'est bon, si vous etes dégoûtez, z'avez qu'a vous dégager ce putin de balais qui vous obstrue le trou de balle !
Je vous l'ai dis, j'ai pas choisi d'être amoureux de mon frère jumeau,
Et je n'ai pas non plus envie de faire plaisir à la société et crever seul comme un con parce que j'aurais enterré mes sentiments.
De toute façon, le jour ou ça sortira, ça sortira point barre.

Et tant pis pour lui si il se fait violer, l'avait pas a être aussi... miam...

- Bill, c'est quoi ce regard que tu me fais ?! On dirait une groupie en chaleur !

Et il se marre en plus... fier de sa connerie, c'est bien un Kaulitz...
Je m'approche très près de lui, en un quart de seconde, et je me retrouve à quelques centimètres de son visage.

- On y va.

~

On a finit, c'était sympa, vite fait...
Encore aujourd'hui, je n'ai pas pu m'empêcher de me lécher les babines devant le spectacle adorable de mon frère qui répond à des questions toujours plus personnelles...
Je vous l'ai dit, je pense sincèrement qu'on m'a remarqué, depuis le temps.

On sort en trombe du studio, il fait une chaleur insupportable, et puis on m'oblige a porter ces foutues vestes en cuir >>.
Alors qu'on sort devant le bâtiment, le garde du corps se jette littéralement sur nous...
Okay, sympa le saki, mais sa main, il l'a met autre part hein...
Tom et moi nous engouffrons dans la voiture aux vitres teintées, à l'abri de ces folles furieuses qui nous balancent des trucs, plus ou moins durs dans la gueule...
Ca se dit nous aimer à la folie et ça nous défigure...
La voiture démarre en trombe, et quand elle a parcourus plus d'un kilomètre, j'ouvre la fenêtre, le vent qui s'engouffre dans mes cheveux est agréable.
Je sens bien que Tom me fixe, qu'il attend que je le sorte, pour me critiquer. Alors c'est ce que je fais.
Dans ma poche arrière gauche, je glisse ma main, me penchant obligeamment vers Tom, pour un meilleur accès, et je me retrouve confronté à ses deux orbes qui ont tournées noirs.
Je baisse un instant mon regard, puis le relève lorsque j'ai saisi l'objet légèrement aplatit par mes multiples asseoiements.
Je tiens mon paquet de clopes et en prend une, que je porte à ma bouche. Je cherche mon briquet désespérément. En vain.

- File moi ton briquet s't'eu plais.

Aucune réponse. Je lui jette un regard du genre « tu tiens vraiment à ce que je vienne le prendre moi-même ? ».

- On avait dit qu'on arrêtait...

TU l'as dit, pas moi, et puis, c'est comme tu veux, soit je te prends toutes les 20 minutes, soit j'me fume ma clope toute les deux heures...
Vous me voyez lui balancer ça à la tronche ?
Ben moi nan...

- Tom... la dernière fois, je finis mon paquet, et j'arrête...

Je ne promets rien, parce que de toute façon je n'arrêterais pas.
Il finit par me tendre cette petite chose qui va me permettre de me délasser un moment, et j'allume cette chose qui me fait pendre le cancer sous le nez...
Première bouffée, toujours la meilleure, la nicotine qui se propage partout dans mon corps, et ça me fait du bien, parce qu'elle est la plus forte, celle qui s'attaque a mon stress directement.
J'avise la fenêtre, regardant le paysage sans le voir.
La fumée que je recrache par le nez et la bouche est immédiatement aspirée par l'ouverture de la glace.

-... Tu m'fais tirer ?

Une voix timide, une once de regrets déjà présents, mon grand frère sent qu'il va le regretter si il « tire » une latte...
Je me retourne lentement vers lui, un sourire narquois aux lèvres.

- Ben non toi t'as déjà arrêté...

Regard provoquant, il sait que je joue, alors il jouera avec moi.
Il se rapproche de moi, ça me fait lever un sourcil, parce que non seulement on va jouer, mais la, sa main, la, sur ma cuisse, la, c'est un appel au viol !
Il s'appuy donc sur ma cuisse et avance sa tête a auteur de ma cigarette.
Hors de question, c'est trop facile.
Alors je la recule rapidement en dehors de la voiture, elle menace de s'éteindre, mais ce n'est pas grave, je ne m'en formalise pas pour le moment...
Il fronce les sourcils et me regarde d'un air qu'il veut provoquant l'obéissance...
Encore une fois je souris narquoisement, et j'approche très vite la clope de ma bouche, aspirant une grosse bouffée, et la remettant à l'extérieur.
Toujours ce regard noir, grrr tu m'excites !
J'avale et lui souffle a la figure, chose qu'en temps normal il déteste, je dis bien en tant normal, car la, il ne bougea pas d'un cil...
Il a même ouvert la bouche pour recueillir le monoxyde de carbone que je rejetais.
Mais quel con !
C'est hyper toxique la fumée qui ressort de la bouche d'un fumeur !
Il le sait ce con en plus, alors pourquoi il a fait ça ?
Il doit voir que dans mes yeux, l'inquiétude et la colère se lisent.
En vérité, je le trouve bien plus proche de moi que tout a l'heure...
Et sa main bien plus lourde sur ma cuisse...
En vérité, je suis en train de m'exciter a vue d'½il, devant cet air méchant et si mignon sur la bouille de mon amour...
On se regarde droit dans les yeux, je ne comprends pas vraiment ce qu'il attend, peut-être de pouvoir fumer, mais il me semble que se soit autre chose...
Je ré entre la clope a l'intérieur du véhicule et je lui tends.
Il la prend, ne la porte pas à ses lèvres, mais aux mienne.
A nouveau je hausse un sourcil, je me demande ce qu'il fou.
Un léger sourire en coin se peints sur son minois d'ange, alors, je consent a tiré un coup (no idée perverse), j'avale la fumée, je m'apprête a la recracher de l'autre coté de la vitre, mais sa main libre saisit mon menton et me force a le regarder a nouveau droit dans les yeux...
La lueur que j'y décèle me rend complètement dingue, je sais pertinemment que ce n'est qu'un jeu pour lui, mais mon c½ur s'affole malgré moi.
A quelques centimètres de moi, il a la bouche entrouverte, comme s'il me demandait de...
Nan, je ne peux pas faire ça, je ne peux pas, il risque de tomber malade... Quoique on ne chope pas le concert avec un peu de fumée, les fumeurs passifs n'en crèvent pas directement...
Alors j'ouvre à mon tour ma bouche, et la fumée s'en échappe très lentement, évoluant de manière lancinante vers le haut, et vers la bouche de mon aîné qui en fermant les yeux, aspirait ce poison doucement.
Han c'est pas possible, j'en peux plus je vais plus tenir longtemps, c'est carrément sexuelle ce qu'il me fait la, c'est d'une sensualité... immorale !
Sans m'en rendre compte, je m'approche de plus en plus de lui.
Lui.
Toi.
Tu m'envoûtes...
J'ai fermé la bouche, mais lui la laissée ouverte et rejette petit a petit la fumée blanche qui nous liait il y a encore quelques instants...
Lorsque toute la fumée se fut évaporée, moi, j'avais le nez qui frôlait sa lèvre supérieure, et mes lèvres a moi n'étaient séparées de celle inférieur de Tom que par un petit millimètres. Mes yeux étaient à demi clos et mon souffle était beaucoup plus rapide...
Je ne sais pas s'il avait rouvert ses yeux, je ne faisais que contempler son grain de peau parfait, et a ce moment la, je crois bien que j'ai perdu toute trace de raison...
En une légère pulsion, il a avancé son visage au mien, créant un contact entre mon nez et sa lèvre, entres mes lèvres et la sienne...
Je l'ai de suite aspirée, suçotée, comme un vulgaire bonbon au goût si délicieux que je n'en revenais pas moi-même...
Je devinais aisément son souffle contre ma peau, et j'ai ainsi pu deviner que même s'il jouait, il était touché par notre geste, touché en plein c½ur, la ou ça fait mal, la ou on sait que ça ne partira plus, mais ça, moi je le savais pas encore, pour moi, il continuait son jeu stupide qui me faisait perdre la boule a tout bout de champ... Et surtout, mes envies malsaines reprenaient le dessus...
Il n'aurait pas due refermer sa bouche sur la mienne, et je n'aurais sûrement pas due continuer mon manège, surtout que je frissonnais de partout avec son piercing qui roulait entre mes lèvres.
En bref, j'ai commencé à bander, alors je me suis dégagé, et j'ai directement jeté mon regard par la fenêtre.
Ne plus le voir, ne plus le regarder, ni même sentir sa présence...

Mais il en a décidé autrement. Il a balancé la cigarette et notre jeu avec, en prenant bien soin de se coller contre moi, me faisant profiter de son odeur qui me fait rêver depuis que j'ai l'age de penser avec ma queue.
Ne pas y penser, ne pas fantasmer...
J'ai regardé le pauvre mégot encore allumé mourir sans dignité sur le bitume, priant pour me retrouver à sa place plutôt qu'ici, l'épaule contre le torse chaud de mon âme s½ur...
Déplacée comme requête hein ?
Je sais, mais je suis comme ça, déplacé...
Bon, allez, ne réagit pas, quoi qu'il fasse...
De toute façon il s'est juste allongé contre moi, sa tête sur mon épaule, et a peine cinq minutes après nous somme descendu de notre taxi privé, devant l'hôtel.

- BILL, TOM !

Comme deux gamins qui n'attendaient que nous, les deux G's sont arrivés vers nous en courant, nous demandant comment tout ce show c'était passé...
C'est a partir de la qu'on a fait comme si de rien était.
J'étais bien dégoûté, croyez le ou non...

~

- VACHE !! C'est quoi ça ??
- Hein quoi ou ça ??
- Mais la, juste ici !
- Haaa...

Un gémissement de trop...

On se trouve à deux jours d'intervalles depuis l'incident de la cigarette.
Jacuzzi pour tout le monde, on est tous bien serré, mais j'ai fais en sorte d'être entre gus' et Georg...
Je vous passe les détails de nos conversations hyper intéressantes sur la comparaison du nombre de groupies entre le lit de Georg et celui de Tom, d'ailleurs, moi-même lassé, je m'apprêtais a virer de cette baignoire aux multiples gaz. C'est la que le poulpe de tous mes fantasmes a ouvert sa grande gueule sur une griffure que j'avais au niveau des reins, la caressant du bout du doigt, provoquant mon gémissement peu souhaité.

Je vous explique le pourquoi du comment...
La griffure, faite par mon charmant bassiste ce matin lors des répétition, alors que je me dandinais en chantant et qu'il m'a MALENCONTREUSEMENT planté le bout de sa guitare dans le dos, était donc des plus fraîches..., donc encore douloureuse.

Le contact du doigt de mon jumeau provoquant chez moi très facilement une poussée d'adrénaline, ajoutez a cela la douleur, bien que je ne sois pas sado-maso, mais allez savoir, j'ai adoré ça, à tel point que j'en ai gémit...

Alors j'ai eu le droit aux sarcasmes de Georg, qui n'ont fait qu'accélérer mon pas pour sortir...

J'ai vite pris un peignoir, toujours aussi pudique, et je suis allé au vestiaire, histoire de récupérer mes affaires.
J'avais tout prévu, le jean, le tee-shirt, le paquet de clopes, MEME le briquet, ce que je n'avais absolument pas prévu, c'est que mon cher jumeau me suive le long des couloirs...

J'ai passée une bonne demi heure à le semer, ce con était persuadé que je ne l'avais pas vu...
Je l'ai balader sur 4 étages, et puis j'ai commencé a kiffer et prendre goût au nouveau jeu qu'on avait entamé.
J'ai bien failli le perdre à deux bifurcations, mais je faisais style de chercher quelque chose dans mes poches, et je voyais son petit museau pointer derrière le mur...

Ca m'a beaucoup excité, j'étais sa proie, il était chasseur...
Quand j'ai pris l'ascenseur pour descendre au deuxième étage, il a mit un temps fou a trouver mon étage, moi j'étais sagement appuyé contre un mur, a coté d'un porte, et j'attendais...
Un steward est arrivé un peu avant lui, à l'autre bout du couloir.
Tom restait caché, et j'ai décidé de tester sa réaction.
Sincèrement je ne pensais pas que sa marcherait...
Le steward avançait, il n'était même pas beau, mais son air enfantin qui me rappelais celui de Gustav' me plus bien.
Je lui ai sourit charmeusement, essayant de l'attirer a moi, adoptant une pose que je sais très sexy, les jambes écartés, la hanche sur le coté, une main sur cette même hanche, et mon tee-shirt pour m'aider dévoilait cette étoile gravée dans ma peau qui vous fait tant bavez.
Ajoutez au tout un sourire ravageur et un regard langoureux, avec mes cheveux lisses et mes yeux a peines maquillées, personne n'aurait pu me résister. Et il n'y a pas échappé.
Il s'est approché, posant sa main sur le mur, à coté de mon visage.
Je l'ai laissé me draguer, me demandant s'il savait que j'étais un homme...
Il a commencé à me toucher, il parlait, parlait, sans se rendre compte que mon filet se refermait de plus en plus autour de lui.
Sa main sur mon épaule, j'ai frissonné, pas parce que ça me plaisais, comme il a semblé le croire, mais parce qu'un autre contact que celui de mon double m'étais tout bonnement insupportable...
Sa putain de main descendait de plus en plus et il rapprochait son visage du mien, j'ai commencé à utiliser mes mains pour le repousser doucement, il cherchait a m'embrasser, et ses doigts glissait le long de ma cuisse, remontant lentement...
C'est la qu'a choisit mon frère pour se réveiller, un peu plus et mon plan tombait a l'eau.
Il est sortit de derrière le mur, et s'est avancé droit sur nous.
Mon dieu qu'il est beau...
Il est arrivé, simplement il s'est posé devant le steward l'a regarder un instant, puis il m'a a mon tour jaugé du regard.
Ce a quoi je ne m'attendais pas, ce fut ses deux lèvres qui se sont violemment écrasées sur les miennes.
J'en ai gémit tellement c'était bon, grisant...
Il s'est décollé de moi, trop tôt a mon goût, et a lancé un regards noir au mec qui était bouche bée.

- Tu marches sur mes plates bandes man.

Haaan j'adore, j'ai l'impression de lui appartenir, je me sens soumis, et j'aime ça un max.
Il me chope par le cou, et m'entraîne vers la sortit, empruntant les escaliers.
Sans un mot on dévale une dizaine de marches, puis en plein milieu des escaliers, il me plaque contre le mur, et me bloque toute possibilités de fuite en posant ses mains de chaque cotés de mon visage.
Son regard est brûlant, je sens que je vais fondre, ou bien le violer sur place, mais je préférerais fondre, on ne sait jamais, même si il vient de m'embrasser, ça ne veut encore rien dire.

- Qu'est ce que tu branles, Bill, tu ne vas pas bien de draguer des mecs comme ça ? Si y'en a un qui va trop loin et que je suis pas la pour te sauver...

L'association des mots « branles » et « Bill » me donnent le tournis, mon désir grimpe en flèche, mais qu'est ce qu'il m'arrive ?

Alors, c'était pour ça, pour me « sauver », ce baiser qui va me torturer pendant encore tellement de temps...

-... si jamais tu te fais violer, t'y a penser a ça ?
- Je ne me ferais pas violer...
- Tu crois ça, mais si je voulais, il me suffit de te retourner et de te prendre, crois moi qu'ici les gens sont du genre a passer a coté en papotant gaiement... Tu n'es pas faible Bill, mais tu n'es pas non plus capable de battre n'importe qui au bras de fer !

Ca y est, je bande, et pas qu'un peu.
Qu'est ce que j'ai fait au bon dieu pour être aussi facilement excitable ?
La je ne pense plus qu'a une chose, c'est qu'il fasse ce qu'il a dit...
Mais vous me voyez dire a mon jumeau que j'ai envie qu'il me prenne, me viole, sauvagement etc...
Pas moi >>
Faut que je le chauffe, que je l'excite, comme ça peut être que j'aurais enfin le privilège de goûter à ce que toutes ses filles ont pu goûter avant moi...

La c'est trop, je me dégoûte moi-même, mon frère est innocent, je ne veux pas le pourrir avec mes délires incestueux...
Alors je passe sous son bras et continu à descendre.
Vous savez, ce sont des escaliers comme on en trouve généralement dans les lycées...
Genre on descends dix marches, hop la on tourne de 90° et on redescend dix autres marche pour atteindre l'étage suivant...
Vous me suivez ?
Si je vous dis ça, c'est pour que vous sachiez qu'il y'a donc un mur, perpendiculaire a la rampe de l'escalier...
Bon si je vous dis ça, c'est parce que se mur, je me le suis mangé de plein fouet, écrasé entre lui et dos a mon frère, qui s'est carrément jeté sur moi, saisissant le col de mon tee-shirt, et se pressant avec violence contre moi, insistant sur son bassin contre ma chute de reins, un geste qu'il n'aurait pas due faire, parce que non seulement je bandais déjà, mais en plus il m'as fait crier d'un cri digne des films X...
Que doit-il penser ?

-J'en ai pas finit avec toi...

Il a susurré ça entre ses dents, propulsant son souffle contre ma peau réactive qui tentait de tous ses petits poils d'attraper celle de Tom...

- J'ai quelque chose sur le c½ur, faut que j'en parle a quelqu'un et comme t'es mon jumeau, tu vas bien m'écouter... Je crois qu'il m'arrive quelque chose de... Bizarre... Je crois que je suis attiré par les hommes... ou non, par un homme seulement...

Tout en disant ça, il continu a me presser de son bas ventre que je crois sentir dur.
J'ai des vertiges de partout, et une sensation brûlante au creux du ventre, qui remonte a mon cerveau, et qui redescends très dur entre mes jambes...
Je gémis, enfin, j'essaye en vain de contrôler mes gémissements, de les étouffer, mais rien à faire, quand vous n'avez pas baisé depuis 3 ans et que votre plus grand fantasme se frotte a vous...
Je pense que vous aussi vous réagiriez naturellement si Tom Kaulitz se collait sensuellement a vous...
Bon Okay, la c'est plutôt violent, mais la violence est quelque chose que j'apprécie beaucoup au lit, mais attention, qui dit violence ne dit pas forcement souffrance >>.

- Han, Tom, c'est pas grave, t'es t-toujours la même personne... hm maintenant j'aimerais a-aller fumer m-ma clope...

Il se décolle de moi d'un coup, m'arrachant un nouveau gémissement.
Je commençais a avoir la trace du mur contre la joue tellement il m'écrasait...
Je la frotte un instant, évitant soigneusement son regard. Il vient de me faire une déclaration, la je crois.
J'ai bien dis je crois.
Alors je vais mettre en place mon petit plan séduction, et qui sait, peut être qu'une fois qu'il aura goûter a moi, il ne pourra plus s'en passer...
Ou bien l'inverse...
Je ne préfère même pas y penser...

- On devrait éviter de sortir si on ne veut pas se faire piétiner ou pire photographier la clope au bec, ça craint pour maman...

J'acquiesce et d'un commun accord nous montons au troisième étage, fumer au balcon de notre jolie chambre.

~

Je vous passe les détails de la nuit TORRIDE que nous avons passé, on a fais l'amour comme des bêtes jusqu'à l'aube, enchaînant positions sur positions, et hurlant tellement que j'en ai perdu la voix... bien sur, tout ça, c'est dans mes rêves.
D'ailleurs au matin mon charmant frère m'a fait remarquer que j'ai gémis toute la nuit, et en cadeau j'ai même eu le droit à une érection matinale ...
On s'est réveillé vers 11h, c'était plutôt surprenant, nous qui étions plutôt de l'après midi >>...
Je vous décris un peu la superbe scène de notre réveil.
J'ouvre un ½il, noir total, j'ouvre l'autre, toujours autant de noir.
Je me redresse avec la ferme impression d'avoir un truc de chaud au niveau du bas ventre, genre un chat, ou un coussin en plume.
Je me lève, trop vite comme d'habitude, et j'ai cet espèce de vertige que tout le monde a déjà connu une fois en se levant le matin...
A tâtons, j'me dirige vers les stores.
C'est très étrange, j'ai très chaud devant, et mon postérieur est parcouru de courants d'air fort désagréables...
Et pour cause.
La première chose que je vis lorsque j'ouvris les stores fut ma total nudité, la suivante évidemment étant ma superbe fierté dressée...
Réflexe certes ridicule mais fort humain, je me retourne vers mon frère dans le but de me cacher de lui...
Il a bien le temps de me détailler, car je deviens cramoisie tout en restant planté la, la corde qui m'as servis a lever les stores dans une main, l'autre devant mon sexe, geste bien futile parce que dans cette situation une seule main n'est pas très efficace...
Alors, je cours jusque mon lit, chope mon coussin et cache ma nudité surdéveloppée de la vue très persistante de mon double.

Il se lève a son tour, le sourire aux lèvres malgré sa tête dans le brouillard, en boxer, et tout en s'étirant me balance un « jolie », avant de se diriger vers la salle de bain.

J'ai les yeux qui bloque sur cette stupide porte en bois qui me sépare de mon bien le plus précieux.
J'entends l'eau qui coule.
Le temps passe, lentement, et ma virilité tout aussi lentement se dégonfle.

J'ai le regard perdu dans le vague, j'ai le vague à l'âme, mon âme s½ur me manque déjà, je suis en manque grave, c'est grave comme je suis con, et c'est con d'être aussi grave...

- Bill, tu sais que j't'aime frérot...

Mon c½ur a failli faire un bond, sauter de ma gorge et se suicider sur le lit, maculant mes draps de mon sang que je préférerais couvert de ma sueur et mon sperme, enfin « mon », notre, on a le même...

Le « frérot » était en trop d'après moi...

- Moi aussi Tom, moi aussi...

Je me suis levé, si si, je vous jure, et je suis passé a coté de lui, mon coussin sur mes parties...
Et si je m'étais attendu a ce qui se passa ensuite, je pense que j'aurais hiberné toute ma vie pour ne me réveillé qu'a cet instant...
Il a agrippé mon bras, et dans un magnifique vol plané j'ai atterris lourdement sur mon lit, le coussin a même disparu je ne sais ou, enfin bref, a peine deux secondes après, un poids assez pesant m'est tombé dessus.

Des dreads humides.
Une serviette au niveau de la taille.
Des mains fines et agiles, sur mes poignets.
Un regard chocolaté qui me dévisage...

- Qu'est ce que t...

A peine le temps d'enchaîner une phrase correcte, un gémissement absurde sort du plus profond de ma gorge alors que ses deux lèvres s'écrasent une nouvelle fois sur les miennes.
Son foutue piercing.
Son putain de souffle saccadé sur ma peau.
Il se décolle, je grogne.

- Excuse moi, mon frère...

Une excuse ?
De Tom ?
Pourquoi ?
S'excuser d'avoir emprisonner mon c½ur ?
S'excuser de me donner la trique juste en jouant de la guitare ?
... S'excuser d'être sur le point de me faire l'amour ?

- Ne t'excuse pas...

Je lui offre mon corps, mon c½ur, moi, sur un plateau d'argent.
Me faire ce qu'il veut. Où il veut. Quand il veut...
Je m'abandonne a lui, et enfin je sens que je pourrais peut être goûter au bonheur d'être au coté de mon grand amour...
Pour vous, oui, certes, c'est de la débauche, du sexe interdit, sans limites, mais je veux juste l'aimer, qu'il m'aime ou non, pour l'instant ça ne me dérange pas... même si je sais que j'en souffrirais d'ici peu de temps...

Mes jambes sont écartées sous lui, il dévore je dirais amoureusement mon cou, mais je ne peux pas deviner réellement ce qu'il ressent, être jumeaux ce n'est pas lire les pensées de l'autre comme dans un livre ouvert, tout ça n'est que foutaise...
Sa main gauche glisse sur mon bras, jusqu'à mon cou...
Je frissonne, la je sens quelque chose de... pas net.
Sa bouche est à la découverte de ma poitrine, mais sa main, sournoisement, elle s'enroule autour de ma gorge.
Il ne sert pas, du moins pas jusqu'à me faire suffoquer, mais se simple geste déjà me rabaisse a une totale soumission...
Ce que j'ai fait ?
Que faire lorsqu'on sait qu'on est déjà soumis aux volontés de celui qu'on aime depuis la nuit des temps...
Je le vois fermer les yeux et prendre un pied pas croyable en me léchant, mordant et suçant de toute part, hinhin, au dessus de la ceinture mes demoiselles...
Ca me fait un effet incommensurable, du coup moi aussi je ferme les yeux, me cabrant légèrement lorsque sa bouche passe sur quelques endroits plus sensibles...
Mes mains a moi se faufilent le long de son bras pour venir s'échouer sur ma chaîne de chaire.

Ses doigts, ses doigts me brûlent presque,
Et sa bouche, sa bouche me rend bouillant, j'en ai la tête qui tourne, pour moi tout ceci n'est qu'un rêve, et j'y ai bien cru une fois que son visage est apparu dans mon champs de vision, légèrement rosé, les yeux voilés d'un désir que je croyais moins fort que le mien...
- Je veux encore jouer...

Jouer ?
Alors c'est pour ça qu'il s'excuse ?
Parce qu'il veut encore jouer ?
Ses désirs font désordre, et je ne peux que m'y plier, je connais Tom, et j'aurais du me douter qu'avec lui ce ne serait pas pour tout de suite...

Sa main se ressert légèrement sur mon cou, j'ouvre alors la bouche, prêt a laisser s'échapper une plainte qu'il, dans un sourire, s'amuse a bafouer en enfonçant sa langue dans ma cavité buccale.
J'en ai les yeux qui se révulsent.
Trop.
D'un coup.
Electrique.
Douloureux.
Sensuel.
Intense.
Tout cela mélangé, c'est notre premier vrai baiser, vous savez, avec la langue...
Il en soupir, et moi donc, une de mes mains qui s'accroche a sas dreads attachées en queue, je tire, comme pour le faire reculer, mais ce n'est pas ça, c'est juste que je suis un grand violent dans ces moments la, ma passion est en elle-même brutale, j'ai ce besoin de le ressentir coûte que coûte...

Il part.
Quoi ?
Attendez, nan naaaan reviens pourquoi tu t'en vas comme ça ??
C'est pas juste bordel, j'ai encore la gaule et MONSIEUR se permet de s'en aller comme ça, un sourire en coin et mon baiser voler sur les lèvres !
Ca vous fait rire, et bien pas moi, vous ne savez pas quelle douleur atroce c'est d'avoir une érection depuis plus de dix minutes !!
Je vais aller me prendre une bonne douche bien gelée, ou bien je vais peut être me soulager sous une eau bien brûlante...

J'en reviens pas... je sais absolument pas ce qui m'a retenu au lit quand il est partit en serviette dans le dressing, Oula oui j'aurais pu me lever a mon tour, le plaquer n'importe ou et le prendre sauvagement, comme ça, la, et cette fois c'est lui l'inconscient, il n'a vraiment pas peur de se faire violer...

~

- Alors la, quéquette, nan mais vous m'avez pris pour un jouet ou quoi ?? JE SUIS PAS UN FOUTU NOUNOURS scheisse !

On est mort de rire.

Georg et moi, en attendant Tom pour aller en ville, on s'est approché sournoisement de gugus, et on lui a sauté dessus tels deux gros gamins, en gueulant comme des truies « NOUNOURS » a qui passait par la...
Ensuite comme il a failli se ramasser, on a pris chacun un bras de notre batteur et on a tiré, se le disputant comme un vulgaire ours en peluche...

Tom est arrivé, on a lâché Gustav et on s'est retourné vers lui comme deux gosses prits en faute.
Gus pestait encore et encore, Georg n'en pouvait plus de rire, et moi...

Et bien moi je le mangeais des yeux.
Oui je le mangeais, parce qu'avec son accoutrement, on aurait dit un succulent esquimau qui se dandine devant vos yeux en vous narguant du style « manges-moi manges-moi », mais vous vous savez que vous avez pas le droit, sinon gare au regard des autres sur vos petits bourrelets...
Il portait un grand gilet bleu marine dont la capuche recouvrait sans peine sa casquette de la même couleur, mais qui laissait deviner un tee-shirt noir, un baggy aux rayures verticales et de sublime lunettes qu'on peut appeler communément lunettes de mouches ou encore lunettes de fashion...

Nous autres aussi étions complètement recouverts, dans le but de passer incognito, mais je trouve ça con parce que les gens regardent plus des personnes masquées sous des pulls et des gilets, surtout en plein été...

- Bon qu'est ce qu'on fait alors...
- Ben ça va pas être très facile de pas se faire remarquer, je propose qu'on visite, et puis on verra en cours de route si quelque chose nous plait...

La voix de la sagesse a parlé...
Notre aîné a tous à souvent le don de trouver de bonnes idées, surtout lors des journées de creux comme celle-ci.
Alors c'est partit, nous voila tout les quatre à sillonner les ruelles de Paris, je suis comme hypnotisé par toutes ses vitrines de grands magasins, j'en bave et ça me ferait presque oublier l'élu de mon c½ur.

- C'est magnifique Paris, j'adore !

J'ai dis ça comme ça, parce que je le pense, du moins je le pense de ce que j'ai vu de Paris, mais je ne m'attendais pas a me prendre cette claque verbale de mon cher bassiste...

- Tu sais tout n'est pas doré ici, nous sommes étrangers, alors on nous cache la misère et l'horreur de certains quartiers parisiens...

OO.
C'est la gueule que j'avais a ce moment la.
En quelques mots il a bousillé mon fantasme de ville parfaite...
Au bout d'une bonne demi heure a flâner et surtout a cuire sous la chaleur polluée de la ville, Gustav a montrer du doigt un magnifique parc, ou se trouvaient de grandes zones d'ombres, parfaites pour notre situation.

On est allé s'installer sous un arbre, quoi, vous ne vous doutiez pas que nous, les quatre garçons fantasmagoriques de Tokio Hotel on faisait comme vous à nos heures perdues ?
Enfin comme vous, je me demande, catégoriquement, nous ne sommes assurément pas pareils, vous et moi, simplement parce que je suis plus sexy, et qu'en plus vous n'avez pas un jumeau bandant a souhait que vous rêveriez de vous faire a l'instant même... Jumeau qui gentiment s'installe à vos cotés et propose un des jeux les plus débiles jamais inventé en ce bas monde...

- On fait un téléphone arabe ??

'-ô.
Ca c'était ma tête.
Un téléphone arabe ? Il aurait pu choisir mieux quoi >>.
Mais évidemment, étant le seul cas encore rattrapable du groupe, les deux autres ont presque hurlés OUI en c½ur, et d'ailleurs de manière assez suspect ...

- Alors, je commence !

Prenant pour prétexte son plus grand age, Georg s'est penché vers Gustav et lui a murmurer une phrase au creux de l'oreille.
Tiens, je remarque le sens du jeu, et c'est a moi de murmurer a Tom, après que Gustav m'ai glissé un charmant « l'odeur du pet n'est pas aléatoire »...
Je m'approche de l'oreille de mon viagra-sur-patte, et en profite un peu tout de même...
Je prends mon temps, et exagère mon souffle à chaque mot que je prononce sensuellement...
Je suis ravie de le voir frissonner, mais un peu moins quand je le vois se retourner vers moi avec une gueule de poulpe effarouché avant d'exploser de rire, me gratifiant au passage de charmant postillons que j'aurais préféré gober au vol plutôt que de les voir s'écrasé lamentablement sur ma face...
Je comprends alors soudainement la raison de son hilarité lorsque je l'entends prononcer la phrase du jour.
Un ton si sensuel sur une phrase qui l'est si peu, c'est vrai que c'est ridicule...

- Alors a moi !

Sur cette exclamation victorieuse, mon guitariste murmure à l'oreille de mon bassiste une phrase qui apparemment les fait bien rire...
Avec ces deux la, je m'attends au pire... encore plus quand je vois la gueule blasé de mon batteur...
... OO ... --'

- Putain Tom, j'vais pas dire ça tout haut quand même...

Ils sont tous mort de rire, et ils m'engueulent me disant que c'est la règle...

- Ok ok... *inspire* Un trou c'est un trou, parfois même le plus étroit est le plus propre... voila content...

Je suis dégoûté je sais très bien de quoi il parle, c'est un peu le genre de « si la rivière est rouge alors emprunte le chemin boueux » >>.

Gros pervers dégueulasse, on est bien jumeaux...

C'est a moi.
Je réfléchis. Je réfléchis....
Une idée me traverse l'esprit.
Alors je me penche vers LUI, et encore de manière sensuelle, je lui dis ce que je rêve de lui dire depuis pas mal de temps...

- j'ai envie de toi...

Il rosit, me regarde en levant un sourcil, Ey, copieur !!
Je sais qu'il va changer la phrase, parce qu'il sait que je joue et que je cherche a l'exciter comme lui m'a excité dans la voiture, et dans l'escalier, et aussi dans la chambre...
Son regard se fait un peu plus brûlant, puis il finit par se pencher sur Georg, lui murmurant une phrase que j'attends bien nulle, juste histoire de me faire chier...

Il ne me lâche plus des yeux, se demandant tout de même si ce n'était pas une invitation.

- J'aime les carambars bien durs ... c'est quoi c'te phrase Billou...

Je lance un regard noir à mon double, mais j'ai plus d'un tour dans mon sac, je n'ai pas finis de jouer...

- ah mais je n'ai pas dit ça, l'un d'entre vous à du mal comprendre, a la place de carambars, moi j'ai mis calamars...

Regard en coin a mon âme s½ur, qui a très bien compris le sous entendu...
Fallait pas me chercher, et encore moins sortir une phrase aussi nulle...
Gustav préfère laisser tombé tandis que Georg se défend disant que lui aussi avait compris carambars, et que c'était donc de la faute a Tom...

Enfin bref, les phrases tournent tout comme l'heure, et moi je tripote mon frère chaque fois un peu plus, parfois posant ma main sur sa cuisse, parfois lui léchant ou mordillant le lobe de l'oreille, la main devant bien sur, je sais combien il est sensible a cet endroit, et ça m'excite de le voir se retenir de gémir de cette façon...

Pour la dernière phrase, je me déchaîne, je me mets carrément a genoux et colle mon bassin contre son bras, tout en lui murmurant la phrase de Gustav.
Décontenancé, il m'a d'abord regardé, droit dans les yeux, puis rougissant a regardé l'assemblée avant de me demander de répéter parce qu'il n'avait pas bien compris...
Je pense plutôt qu'il n'avait même pas écouté, trop concentré sur moi-même...
Alors je me suis empressé de coller ma bouche à son oreille puis je lui ai répété la phrase, avant de glisser sournoisement ma langue à l'intérieur, imitant légèrement l'acte, en la ressortant puis la réentrant...

Je crois bien que Gustav s'est douté de quelque chose, quand il m'a vu fermer les yeux et surtout quand Tom n'a pas réussis à retenir son gémissement qui m'a très vite donner la trique...

Vite vite, dis la cette putain de phrase qu'on se caaasseuuh ...
Il la bafouille très vite, et moi je me lève d'un bond, hurlant une envie pressante que je ne retiendrait pas longtemps, alors que mon envie pressante venait de se relever, devant moi, me regardant avec les yeux d'un serial killer prêt a commettre son énième meurtre...

On est rentré, assez rapidement, Georg ne tenait pas a ce que je me pisse dessus alors qu'en réalité j'avais absolument pas envie de pisser, d'ailleurs il est resté sur le cul quand au lieu d'aller aux toilettes quand on est arrivés je me suis précipité dans l'ascenseur dans le but de me jeter sur mon lit...
Je me suis coltiné le regard suspicieux de Gustav sur tout le chemin, j'ai bien été obligé de lui promettre de lui en parler plus tard, après tout, je lui ai toujours tout dit...

~

Je peux pas.
C'est plus fort que moi.
L'avoir la, a coté de moi, en train de regarder le plafond, comme s'il attendait...
Seule les rayons de lune filtrent et s'échouent sur nos deux corps qui, je suis sure formeraient une jolie union...
Je peux plus.
Je me lève.
Et même s'il me demande où je vais, je ne réponds pas, je ne suis pas fatigué, même si tout ça m'épuise...
JE T'AIME TELLEMENT !!
Moi qui ne suis absolument pas du genre romantique, j'me trouve un peu gaga la...

Je sais que tu me suis.
Tu sais que si je m'emporte s'en ai fini de ta virginité... je veux dire ta virginité anal quoi...
Tu es si naïf, tu ne penses même pas aux conséquences que tu vas subir, et encore moins aux séquelles qui pourrait nous marqués a vie...
Oh mais moi ses séquelles je les ai déjà, profondément en moi, parce que je t'aime et parce que nous ne sommes pas tous des anges, crois moi je ne suis pas resté sagement dans mon coin a t'attendre pour apprendre comment faire l'amour a un homme...

Je m'en veux, j'ai l'impression de t'avoir trahis, mais tu n'en ai pas au même stade que moi, et ce que j'ai traversé ça tu ne le comprendras jamais, toute ses nuits passées a me coller contre le mur qui séparent nos chambres, a t'écouter gémir et surtout jouir, toutes ses clopes enchaînées pour ne pas débarquer dans ta chambre et te violer, qu'importe le public présent, toutes ses foutues branlettes en te hurlant jusqu'à explosion...
Et puis cette aventure d'un soir, un « one night » comme tu les appel si galamment, où je n'ai pensé qu'a toi, si fort que j'ai jouis ton prénom, encore et encore jusqu'au bout.
Pauvre PD en manque prêt à coucher avec n'importe qui, même avec une star du rock allemand...


Tu es si naïf tom, j'en rigole, tu dois te demander pourquoi je me marre au beau milieu d'un couloir du 3° étage, prêt à prendre l'ascenseur...
Je te manipule, je t'ai toujours manipulé comme je le voulais, évidemment tu pense être le dominant par ton statut de premier né, mais crois moi que je domine depuis le départ, depuis le jour de nos cinq ans ou j'ai feint une crise de toux pour que tu me donne ton cadeau que je trouvais mieux que le mien...
Tu crois être le dominant car tu crois gérer ce qui nous arrive, mais tu commence a te rendre a l'évidence, je suis le leader, et j'ai plus de succès que toi.
Evidemment ça aussi je l'ai calculé, ne connais tu pas le terme de « Cannibalisme Affectif » ?
Je te veux, je te détruis à petit feu jusqu'à ce que tu me tombes dans les bras...

Vous me trouvez répugnant ? Faites donc...
Vous me trouvez égoïste ? Normal...
Vous me trouvez fou ? Evidemment, je suis fou d'amour pour le seul être de qui je ne devais absolument pas tomber amoureux... Il y a de quoi perdre la tête...

Enfin, ça suffit avec mes pensées noires, je suis tout de même en pantalon de pyjama dans le hall de l'hôtel endormit, une hôtesse d'accueil somnole sur le comptoir.
J'ai un nouveau jeu pour toi mon amour, ça s'appel cache-cache, et si tu me trouve, tu me gagnes...

La lumière parsème la grande pièce principale, mais les autres salles sont plongées dans l'obscurité totale.
J'attend que tu ai descendu la dernière marche pour que tu puisse m'apercevoir entrer dans les cuisines.
J'avance très vite jusqu'à l'autre bout, ou les portes battantes relies ce préparatoire a la salle de restaurant déserte, vu l'heure...
Je tourne furtivement mon regard vers l'entrée opposée et j'aperçois ton tee-shirt blanc et tes jambes nues qui entrent discrètement.

Tu vois les battants se refermer lugubrement sur ma silhouette, et je sais O combien tu commence a flipper. Et j'adore ça...

Je ne prends pas la peine de me cacher, je bifurque directement a gauche et me colle dans le coin de la pièce, entre le mur et l'immense baie vitrée qui me présente la ville de paris illuminée, et je suis a quelques pas seulement des portes.
Je sais que tu chercheras, mais tu ne prends pas la peine vraiment alors tu ne me remarqueras pas...

Tiens j'ignorais que l'hôtel se trouvais en bord de falaise, y'a des falaise a Paris ?
Faut croire, je vois la ville en hauteur...

Ca y est, les portes grincent, je peux voir tes pieds, puis une jambe, puis ton corps entier.
Les battants se referment, ça y est, tu es tombé dans mon piège, je t'aurais, se soir, quoi qu'il arrive.
Il nous reste deux heures avant que les cuisiniers ne viennent commencer les déjeuners pour les lève-tôt.

Tu avances, ton regard parcours la salle plus qu'immense, tu avise le grand buffet vide au fond de la salle, et t'y dirige, sûrement pour voir si je ne suis pas en dessous...
Tu grogne quand tu te rends compte du contraire, et tu m'appel, me demande de sortir de ma cachette, en échange j'aurais une surprise.
Je sais très bien quelle est cette surprise, et tu vois, encore une fois tu es tombé tête la première dans mes filets, tu me promets ce que je voulais de toute façon t'arracher...

Je ne réponds pas, après tout je ne suis même pas caché... Tu te retournes, mon c½ur bat la chamade, ça m'excite de savoir que tu peux me voir à n'importe quel moment.
Mais tu te diriges vers la seconde porte, celle qui est l'entrée principale, l'entrée ou dans quatre heures les premiers pèlerins viendront s'empiffrer, ici, dans ce lieu où je t'aurais pris...

Tu te confrontes à une sortie verrouillée.
Tu paniques, tu te dis que tu vas devoir regarder sous toutes les tables...
Une nouvelle fois tu m'appel...

- Oui...

Tu fais brusquement volte face, tes yeux parcours la baie vitrée, et lorsqu'ils arrivent au coin ou je me tenais, tu n'as pas le temps de sursauter que je suis déjà la devant toi, un sourire carnassier accroché aux lèvres...

- Tu m'as fait...

Je te fais taire d'un doigt sur ta bouche.
Tes iris pénètrent les miens, je te sens te faufiler au plus profond de moi par la, tu lis ce que je ressens, tu me déchiffre et me met a nu, j'aime quand tu fais ça, c'est le seul moment où tu a le contrôle sur moi, tu le sais et tu en profite...
Tu as trouvé cette partie de moi qui t'aime plus que tout au monde, et je t'arrête avant que tu ne tentes de forcer mon passage vers mes plans avec toi...
Mon doigt sagement posé jusque la se meuve et caresse lentement tes lèvres, de plus en plus fortement pour dépasser ces barrières charnues et visiter ta cavité buccale.
Tu suis le mouvement, comme un bon petit agneau, et si je suis ton berger alors tu me suivras si je saute du haut de la falaise...

Je suis complètement en extase lorsque ta langue se joue de mon doigt manucuré, s'enroulant autour, ou encore le titillant seulement...
Tu me cherches, tu ne devrais pas...
J'empoigne ton tee-shirt, et te pousse ardemment jusqu'au buffet,
Putain de buffet que je lorgne depuis tout a l'heure...
Je vais te bouffer dessus, je te jures que t'y passe...

Ca y est mon désir est si grand que je deviens violent...
Je te jette presque dessus, tu gémis, j'aime ça, quand tu gémis comme ça...
On va prendre notre pied, ensemble, oui comme toujours on a toujours tout fais ensemble, oh grand frère si tu savais comme j'ai hâte...

Avec toute la force dont je suis capable, j'attrape ton tee-shirt que tu aimais tant, et de mes ongles je le déchire avec violence et brutalité. Tu cri que tu me déteste et que tu vas me prendre sur le champs si ça continues, tu me dis même que je n'oserais pas te faire l'amour comme un dieu...
Mais c'est ce que tu vas voir.
Tout en griffant ton torse, je m'empare de tes lèvres et les mords sans relever tes plaintes. Ma langue entre avec frénésie dans ta bouche, mon dieu comme j'aime ça, je t'aime, et je te veux, et je vais t'avoir...
Je deviens complètement fou, je le sens, je perd pied, la réalité m'échappes, il n'y a plus que nous, et se buffet, qui dorénavant me seras symbolique...
Mes mains ont plaqués tes poignets contre la table, ton bassin est juste au bon niveau, et se frotte contre le mien au gré de mes mouvements brusques...
Je gémis, tu cri, et tes jambes d'un coup s'enlacent autour de mes hanches.
Ma folie est dominatrice, mais quelque part dans ma tête, ça fait tilt...
Ta bouche grande ouverte exprime ton envie et le plaisir que tu as à être malmené par mes soins... comme si... tu avais attendu ce moment depuis toujours...
Une de mes mains s'évertue à te retirer ton boxer, mais c'est impossible tant que je serais collé à ton corps, dévorant la peau de ton cou, de tes lèvres, de ton torse...
Tu es incroyable.
Je me recule, et sans douceur t'enlève se foutu boxer, je peux ainsi admirer cette chose tant convoitée de toutes.
Sans signes avant-coureurs, le saisie ton sexe et le prend dans ma bouche, te faisant hurler et surtout sursauter...
Je le suce, et oui disons franchement ce qu'il est, comme une vulgaire sucette au goût inconnu et pas vraiment délicieux.
Tu viens de saisir mes cheveux, et tu appuy sur ma tête, mais je me dégages, haletant comme un dingue.
D'un coup sec je tire sur la ficelle qui retenait mon pantalon à mes hanches, et celui-ci tombe à mes pieds.
Cette fois je suis nu, et malgré ce que je viens de m'admettre, je vais enfin te prendre.
Tu es pire que moi tom...
En fait depuis le début, depuis le commencement, depuis se putain de jeu avec cette fumée, c'est TOI qui m'as manipulé...
Tu es soumis, mais bel et bien dominant dans ce qui nous arrive. Moi qui étais persuadé du contraire...
Je me jette sur toi comme un dépravé en manque de drogue, je saisis ta tête et t'embrasse avec fougue. J'y pense, nous n'avons pas vraiment eu de baiser a nous, ils étaient comment dire, tellement violent, demain peut être t'embrasserais-je avec douceur et volupté. En attendant, tu es sur ma table d'opération, et crois moi je vais te charcuter jusqu'à ce que tu crève de plaisir...
Je vous avais dit, je deviens complètement détraqué...
A nouveau tu me tire a toi avec tes jambes autour de mes hanches, et tu gémis au contact de mon pénis contre tes fesses.
Tu es bel et bien mon jumeau, aussi impatient que moi.
Alors j'y vais. Je te ménage sans vraiment te ménager, je sais que tu vas souffrir, mais c'est le prix à payer quand on se joue de Bill Kaulitz.
Lentement, vraiment lentement, tandis que mon c½ur est affolé, je rentre en toi, et toi tu es merveilleux, tu es tout chaud tout étroit, pas comme se mec, et tu es courageux, incroyable, tu te détends de toi-même même si tu hurle ta détresse, mais je t'aime tu le sais après tout c'est toi qui a mener se jeu depuis le début...
Mélangés a tes cris, mes excuses résonnent, mais je ne quittes pas des yeux ce que je fais, j'adore, tu peux pas savoir a quel point.
Tes yeux sont plissés, ton nez retroussé, tes doigts agrippent la nappe blanche et toujours ta voix emplis mes oreilles. Durant se cours instant je suis redescendu des étoiles pour ne pas trop brusquer les choses, et puis une fois en toi, mes deux mains de chaque coté de ton corps tendu, la tête baissée comme si j'admirais ta fierté, mes cheveux caressant ton ventre, je ferme les yeux, et attends ton signal, ta carte blanche.
Je m'en veux, encore une fois je te laisse maître de la situation...
Ton souffle est plus court que le mien, et surtout tu soupirs en permanence.
J'aime. Ce moment d'attente enivrante, et si douloureuse, je me délecte de ta chaleur corporelle qui a elle seule me ferais jouir...

Je ne m'y attendais pas. Je me cambre, la tête en arrière, les mains agrippant le tissu.
Enfoiré, avec tes talons, t'as appuyer avec force contre mon postérieur, et je me suis enfoncer assez loin en toi, nous arrachant a tout deux cris et gémissements...
Ah c'est comme ça ? Tiens, ça c'est cadeau...
Oui je suis violent, oui je suis vulgaire, et oui je suis amoureux, mais la tout de suite, j'ai la tête qui tourne, rien qu'à entendre mon amant crier de plaisir j'en ai le c½ur qui lâche...

Plus rien autour.
Toi.
Et seulement toi.
Nos hurlements nous reviennent en écho dans cette grande pièce vide.
On exagère. Comme toujours, on a toujours tout exagéré, et cette fois ça nous excite...
Tes deux mains m'attrapent et me ramènent violemment contre toi, et moi je continu a te sodomiser avec délice, les doigts scotchées a tes deux fesses blanches qui m'ont toujours fait bander malgré la couche épaisse de jeans par-dessus...
J'ai le nez dans ton cou, et je souffle fort, tu brûles.
Je vais de plus en plus vite, tes « hmmm » se font incessants, et au moment où tu deviens vulgaire, c'est bien clair dans mon esprit, tu m'as mené par le bout du nez, et encore maintenant c'est le cas...

- HMM BILL, aller encules moi plus fort PLUS FORT !!!

Je n'en reviens tellement pas que tu aies pu dire ça que j'explose de rire, et j'exauce ton souhait bizarrement formulé...
Toi aussi tu as un large sourire sur tes lèvres gonflées par le désir, et rougies par mes morsures et mes baisers répétés.
Je le vois, parce que je bouges, pour te prendre plus profondément, je saisie les rebords de la table au niveau de ta tête, la ou certaines de tes dreads pendent d'ailleurs, et toi tu fais de même, mais au rebord opposé, de part et d'autre de tes fesses.
Toi et moi d'un accord commun silencieux, on continu encore un instant le même rythme, un peu fatiguant pour moi, mais apparemment très agréable pour toi, vu que mon corps chaud se frottait contre ta virilité...
Et puis d'un coup, cette fois c'est moi qui ai pris l'initiative, j'ai agrippé le rebord et t'ai pénétrer plus violemment que toutes les autres fois.
J'ai gémis un peu déçu car tu étais parti en avant avec mes reins, puisque tu ne t'y attendais pas, mais toi tu as hurlé plus fort, et a mon grand bonheur, tu t'es cabré d'une telle force que je ne distinguait plus que ton menton, et ton cou tendu sous ton effort...
J'ai pas pu résister bien longtemps, j'ai mordu dedans, et j'ai lécher ta peau comme si ma vie en dépendait...
En attendant que tu te remette de tes émotions, j'ai moi-même repris du service, mais sans cette brutalité qui m'a fais tellement de bien que j'ai cru venir...

- Hmmm Bill encore encooore...

Cette fois, tout les deux en même temps on a tire sur le buffet, et vous savez quoi ?
J'ai cru exploser, et j'ai bien cru être aveugle... ma vue s'est brouillée, tout est devenu rouge sang, et toi qui as hurlé si fort que ta voix s'est brisée, je crois bien que j'ai touché ton point G, si les hommes ont un point G, j'en sais rien moi...

- T-t'as jouis ??
- N-nei-n j-j'crois p-pas...
- M-moi non p-plus...

Encore.
On en pouvait plus.
Ce deuxième nous a achevé.
C'était bon, bon à en crever, et je crois bien qu'on allait crever, oui crever de plaisir ensemble.
Tu me fixes. Je me vois dans tes yeux couverts de buée, mes cheveux qui collent à ma peau, mes yeux tout aussi vitreux que les tiens, je suis vraiment beau, et désirable, t'en as de la chance...
Je ferme les yeux et m'apprête a nouveau à venir en toi.

Il n'auras suffit que de deux coups de reins comme ceux-ci pour que nous jouissions abondamment l'un et l'autre, dans des hurlements déchirants et stridents.
Si avec ça on n'a pas réveillé l'hôtesse...
Je suis avachi sur toi, et tes jambes retombent mollement.
Ton sperme contre nos deux ventre semble brûlant, et en plus de notre sueur, nos salives recouvrent nos mentons, et cela je viens a peine de m'en apercevoir...
C'est affreux tout de même l'état dans lequel on est quand on fait l'amour...
Mais moi je t'aime, et même ainsi tu es la créature la plus belle que dieu ai engendré... S'il existe...
Tes mains caressent avec douceur mon dos, j'en frissonne.
L'odeur environnante est douce, je l'aime beaucoup, elle est la notre.
J'ai chaud, affreusement même je dirais...
Apres t'avoir donner un petit baiser, savourant brièvement le fraîcheur de ton piercing, je tente de me décoller de toi, t'arrachant un dernier soupir lorsque ma virilité se dégage de ton intimité.

Seulement mes jambes m'ont lâchées, et je suis tombé sur le cul, comme une masse.
Tu t'es redressé a ton tour, et tu as ris de me voir ainsi assis a terre, avec mon air de grand fatigué de la vie.
Mais moi autre chose attire mon intention.

Haaan !

Mes yeux se sont agrandis, je crois que jamais je n'ai vu chose si... bandante !
Si je savais que ça existait, j'aurais fais exprès, mais la...
Quand tu as vu mon ahurissement devant ton propre spectacle, tu as suivi mon regard, et bien sur, tu l'avais sentie mais sans plus.
Aller, j'arrête de vous faire poireauter, je vous dis ?

La, au niveau de son entre jambe, bien sur il y avait son sexe, mais moi ce qui m'a mis dans cet état...
C'est ma propre semence, qui, lorsqu'il s'est relevé, s'est échappée de son orifice pour venir dégouliner lentement le long de ses jambes à demi écartées...
J'ai cru tourner de l'½il...

Il a ricané, puis m'a tendu la main pour me relever.
Je serais volontiers partit prendre ma douche, avec ou sans lui, mais encore une fois, le court du temps m'a échappé, et je n'ai rien pu contrôler...

Sa main qui ne tenait pas la mienne, comme la dernière fois, s'est enserré avec douceur autour de mon cou.
Son regard s'est enflammé, et je vous avoue que sur le coup j'ai eu un peu peur, après tout, qui ne flipperait pas de voir son frère sur le point de l'étrangler ...
Il s'est approché de moi, et sensuellement m'as murmuré :

- J'n'en ai encore pas fini avec toi... mon amour...

Ca aurait du me rassurer, ce mot doux, mais sa façon de le prononcer ne présageait absolument rien de bon ...
Exerçant une pression contre ma gorge, tu m'as fais reculer jusqu'au centre de la pièce.
J'essayais de deviner ce qu'il allait se passer, mais ton regard n'était que perversité et débauche sur toute la surface...
J'ai porté ma main a la tienne pour essayer de me dégager mais...

- N'y pense même pas petit frère.

Ton sans équivoque. Que pouvais-je faire a part subir.
Tu nous a fais pivoter moi dos a la baie vitrée et plus violemment tu m'as poussé jusqu'à ce que je me cogne brutalement contre.

J'ai gémis, de contentement peut être, car le froid extrême de la vitre contrastait au plus haut point avec la chaleur de mon corps, encore culminante.
Comment ne pas apprécier cette chose que putain j'attendais depuis longtemps, mais bordel Tom je te hais tu m'as doublé sale enfoiré, tout ça, merde tu l'as calculé avant même que MOI je ne décide de l'entreprendre...
Je pourrais passer des heures a me demander comment cela est-ce possible, mais, hmmm ta main autour de mon cou, et ton visage si expressif après que je t'ai fais l'amour, ton corps plus bouillant que le mien, tout ton être dont l'attention n'est reporté que sur MOI...
Je ne peux plus réfléchir, c'est le néant total, j'ai encore envie de toi, de te sentir tout autour de ma queue, oui je suis vulgaire mais je suis comme tout le monde, je ne suis pas parfait, quoique, parfois je me le demande...
Oh comme j'ai été naïf, j'arrive toujours pas a le croire.
Et maintenant c'est mon tour, ça aussi tu l'avais prévu, n'est-ce pas ?
Tu es diabolique, je t'aime...

Ton nez se pose contre le mien.
Tu me caresses, de cette façon, c'est si doux, c'est si bon, je savoure, je profite, car toi et moi, finalement on est pareil, de grands brutaux...

Apres tout j'y réfléchis.
Est-ce que tu m'aimes...
Pourquoi j'en doute, finalement, tu m'as laissé te prendre une chose bien précieuse, et je suis sur le point de t'offrir la même...
Mais pourquoi ai-je si peur de cette tendresse soudaine, de tes lèvres qui doucement s'appuient contre les miennes, mais aussi de ta main qui se resserre, voila, je crois que j'ai peur, comme la dernière fois, ta main me positionne en soumis total, je n'ai plus aucun contrôle, même quand ta langue pénètre ma bouche close, celle-ci s'abandonne sans ma permission...
Ca me sidère, je ne fais rien pour te résister, mais en fait, dois-je ?
Non.
Non, ou plutôt oui a ce plaisir charnel qui nous est pourtant interdit, et puis merde, envoyons tout valser, partons pour Hawaii, prenons une villa, et peut être finalement pourrons nous nous y marier, tant pis pour le reste du monde, soyons égoïstes mon amour, adoptons des petits asiatiques qui auront mes yeux et ton nez, et puis nous découvrirons les joie du sable dans les calcifs après avoir baisé comme des bêtes au rythme des vagues qui berceront en même temps nos petites têtes brunes...

Est-ce que tu y penses ?

Ton baiser s'approfondit avec naturel, ton autre main vient glisser le long de mon flanc pour finir par s'échouer sur ma cuisse.
Tu la remontes, puis tu te recul, et me regarde d'un air purement prédateur.
Tu poses ta tête sur mon épaule, puis tu glisses, lentement vers le sol, et ça me fait rire parce que tes dreads en batailles me chatouillent. Lorsque ton visage est face a mon nombril, tu t'amuse avec, et moi je soupirs, je ne comprend pas ce que tu fais, pourquoi est-ce que tu m'excite ainsi alors que je le suis déjà, pourquoi t'évertue tu a me faire du bien par tant de douceur alors que bordel moi je t'ai pris comme bon me semblais, comme si j'n'avais rien d'autre a faire, comme si... j'en avais rien a foutre.

Tu viens de me faire culpabiliser, mais impossible de t'adresser une seule parole, seuls des gémissements de plaisir sortent, ta langue, hmmm si chaude contre l'endroit ou règne mon tatouage, puis contre mes adducteurs, alors c'est pour ça la cuisse levée, tu as beaucoup d'imagination, je me demande si tu fais pareil a toutes ses filles...
Enfin, j'aurais voulu te voir faire ce que je pensais que tu allais faire, de toute façon ta main contre ma gorge n'était plus qu'une caresse, mais tu ne t'es pas attardé, et vite ton visage s'est replacé face au mien.
Tiens.
Je viens de remarquer que tu étais un peu plus petit que moi...
Quel piètre amant fais-je...

- j'ai toujours rêvé de goûter cette partie de mon jumeau...

M'as-tu glissé à l'oreille en te léchant les lèvres... Quel endroit farfelue >>.
Mais apparemment ça ne t'as pas suffit, il a fallu que tu joue avec mon lobe, han la vache c'est super bon...
Tu n'étais pas obligé de me marquer a ce point, je suis tout violet, que vont dire les autres demain, en voyant mon cou, que tu viens de SUCER a vif, et oui mesdames, on peut sucer autre chose parfois...
Tes yeux clos, ta main contre mon cou, tu me demandes si je suis prêt...

- Evidemment...

Alors tu lâches ma gorge et tu viens saisir ma deuxième cuisse, dans un mouvement que je nommerais un sursaut, je me retrouve je dirais écrasé par 53 kg d'amour, contre ce que j'appellerais la ville de Paris... Comme c'est romantique.

Comment décrire... Finalement il est vraiment pire bourrin que moi...
Ses lèvres viennent mordre les miennes comme moi j'ai bien pu les lui mordre tout a l'heure, et je vous avouerais que c'est follement excitant ; qui n'a jamais eu le fantasme du vampire ??
La morsure mesdames, la morsure, c'est un aphrodisiaque sans autre pareil, notamment dans le cou.
Mais sur les lèvres c'est pas mal non plus...
Un léger couinement se fait entendre alors qu'il s'appuy plus fort contre moi, se faisant se frotter nos deux sexes qui sont déjà fous de ce contact, et je pense que de toute façon la mienne sera a l'affût a chaque instant de chaque seconde de notre vie, mesdemoiselles, si un jour on remarque que j'ai la gaule en interview, c'est tout a fait normal...
Bref, se couinement m'intrigue bien qu'un violent tournis s'empare de moi, et je comprend parfaitement que c'est le verre qui crisse quand avec la sueur mon corps se frotte tout contre, provoquant une buée infernale.
Ses longues mains qui je sais vous font frissonner lorsqu'il joue de sa guitare et que vous etes collées comme des b½ufs contre le rebord de la scène juste pour qu'on vous voit viennent se saisir violement de mes fesses, et ça fais mal parce qu'il enfonce ses doigts dans ma chaire, déjà que j'en ai pas beaucoup alors s'il me l'abîme...
L'abîme. Putain c'est le mot que je cherchais dis donc.
L'abîme c'est ça, c'est ça qui ressurgit dans mon cri guttural alors que sans vraiment de douceur il presse son gland contre mon trou intime, et j'ai la tête qui tourne parce que je respire mal, vite et fort, et mes bras autour de ses épaules resserrent leurs étreintes, la douleur, certes, mais franchement c'est une douleur que je ne qualifierais jamais d'atroce, certes ça brûle ça frotte contre la peau, mais merde c'est mon amour, c'est de l'amour on fais l'amour AMOUR l'amour ça fait pas mal, enfin en fait j'en sais rien je sais plus, parce que sa putain de grosse bite la, franchement, ça y est je suis nympho, j'aime ça, même si j'ai mal, oui j'ai mal, oui encore ben... Hey il est juste rentré pour l'instant rien se passe, il est essoufflé, son souffle me transperce les pores et j'aime ça, j'ai jamais eu aussi chaud je crois qu'un 42 de fièvre serait de situation.

Voila, vous avez assisté a la nymphomanisation de votre dieu du sexe, quoi que j'étais déjà bien un crevard quand je me branlais collé contre mon mur pour l'entendre faire grincer les ressorts de son lit...
Alala je vous plaint vous n'avez même pas pu me toucher que s'en est finit de cet hypothétique « toi et moi ».

Haaa dieu, c'est affreusement bizarre quand même, mon corps bout, je bous oui, et je sens son pénis qui frôle l'intérieur de mon corps, un peu plus, plus loin, et quand il reviens en arrière, en me gémissant dans la bouche, comme j'aime, oh oui j'aime qu'il me souffle un hmmm dans la bouche, et bien je commence a perdre pied, d'ailleurs veuillez pardonner la non cohérence de mes propos, mais de toute façon je vous emmerdes vous avez rien a foutre ici !


Tu te décolles, me regardes, j'arrive même plus à te voir, j'ai un tremblement qui part de mon bassin et de mon postérieur que tu maltraites, et qui se propage dans tous mes membres, et tu ne t'arrêtes pas la, ton bassin se met en mouvement, un peu comme le mécanisme d'une locomotive, et plus tu le fait, plus tes yeux s'enfoncent dans les miens comme tout a l'heure, j'aime, j'aime pas ? J'en sais rien, mais ça fait froid dans le dos, et mon dos commence à glisser sur la vitre qui couine entre ma peau et la buée qu'on dégage.

Ses yeux se ferment a peine, je ne sais pas comment il fait, mais ça commence a m'inquiéter, j'ai l'impression qu'il ne me fait pas l' « amour » mais autre chose, il me pénètre dans tout les sens du terme, pourquoi fait il ça, pourquoi pas moi ?
Ses mains se resserrent sur mes fesses, son ventre se contracte au gré de ses allées et venues qui m'enivre de plus en plus, et putain je pourrais jurer que je crève, la, tout de suite, contre lui et cette saloperie de vitre qui couine.
Putain comme c'est bizarre...
Si...
Bon...
Si...
Envoûtant...
Enfin ses yeux se ferment, mais de toutes façons moi je ne vois plus puisque ma tête est partie en arrière, tout ce que je vois ce sont ses jolies étoiles contre le plafond...
Ça va vite, de plus en plus vite, beaucoup trop vite, et d'un coup, un brûlure, je hais être brûler, mais la, c'est différent, hein ?
C'est une brûlure qui part d'un endroit qu'il vient de toucher, et qui monte en spirale jusque dans mes poumons, les comprime, et montent encore jusqu'à mon crâne, et le comprime aussi...
Et c'est tellement bon, ça vient partout, partout dans mon corps, jusque dans mes orteils.
Il continu et encore plus vite, ça touche le même endroit, plusieurs fois, mais s'en est trop pour moi, came comprime tellement que je me cabre et nous fait nous décoller de la vitre, je tremble, je ne respire plus, et je perd définitivement la vue... je ne vois que du rouge, du rouge foncé, et cette chose qu'on appel plaisir qui suit cet atroce compression, mon souffle se débloque et je peux hurler mon bien comme jamais...
Je ferme les yeux, je sens comme quelque chose de chaud dans mon bassin, je pense que c'est son sperme, je ne l'ai même pas sentit ni entendu jouir tellement j'étais intra-coïté...
Il a chancelé, manquant de tomber, et je l'ai fait me relâcher, juste avant qu'en effet il s'effondre.
A peine les pieds à terre que mes muscles me font signes qu'ils sont encore fatigués.
Je me recul, et m'appuy contre la vitre.

- Putain... Tu as serré si fort que j'ne me suis pas senti venir... T'aurais pu me la couper en deux...

Et il se marre, j'aurais dit comme une baleine si son souffle difficile ne faisait pas ressortir ses cotes...
Wow...
C'est affolant comme il est beau après... ça.

- C'était la meilleure baise de ma vie.

Il lève les yeux vers moi, me détaille, putain j'aime sentir ses yeux me caresser.
Mais quand même.
Dois-je douter ?
S'il répond à l'affirmative, c'est que ce n'était qu'une baise parmi d'autre...

- Idem. Mais bon je n'aurais pas appelé ça comme ça...

...
......
.........
Je vous la fais maintenant ou j'attends encore un peu ?
De quoi ?
Mais une CRISE CARDIAQUE, chers vicelardes.

Vous venez d'assister au jour profane où Bill Kaulitz devint définitivement gaga, et pire, accro, a son propre lui même.
Enfin ça, vous le saviez déjà.
Je lui tend une main pour le faire se relever, et celles nos lèvres.
Comme ça.
Une envie.
Et le meilleur c'est que je sens aussi la sienne. Empressante.

Maintenant on court.
Nu, mais on court.
Les cuisiniez sont la, prêts a servir, et lorsqu'ils nous voient passer comme des flèches, main dans la main, les vêtements sur nos virilités, certains crient, d'autres restent juste coi.
La standardiste nous regarde, nous détaille même... perverse.

C'est arrivé dans la chambre que j'ai cru que mon c½ur avait lâché.
Nous étions morts de rire, essoufflés, et il s'est approché de moi, me prenant dans ses bras. Il était tout froid.

- Manipulateur... je t'aime.

...

Je ne suis plus seul.
Et oui, encore un ado dont le bonheur finira par s'envoler tôt ou tard...
Et bien moi je ne crois pas.
Parce que j'n'ai pas de problème. Ou si.
Je suis amoureux de moi-même.
Et j'aime se problème, je ne souhaite qu'une chose, ne jamais réussir a le résoudre.

Tom K.

# Posté le lundi 28 septembre 2009 15:19